Llewella's home

Quelques fragments de ma sphère.

10 mars 2009

MON[STRE] 810

Si ce n'est pas déjà fait, je vous invite vivement à signer la pétition qui est là: >>>click<<<

Et puis, vous pouvez aussi visiter ce site: >>> click <<<

... pour tout ce que cela implique d'un point de vue écologique, sanitaire et éthique...

C'était de la publicité à deux balles mais je n'ai pas envie de me lancer aujourd'hui dans un grand exposé pour prouver au monde à quel point les OGM sont une horreur.

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04 février 2009

Idée


(deuxième fois que j'écris ce billet, en moins bien, à cause d'un problème informatique à la c** qui me fait grave ch***................)

    J'ai envie de faire un film de zombies.
    Cela se passerait dans une ville très fréquentée par des étudiants. Une infection, une connerie du genre. Profs et élèves se feraient déchiqueter en lambeaux, démembrés ou encore dévorés vivants, mais les étudiants encore debout, obsédés par leurs cours et les examens, refuseraient d'agir, de fuir ou de combattre, prétextant:
"Tu comprends, on est en master, on peut pas se permettre...",
ou piaillant: "Mais si les profs se font bouffer, comment je fais pour savoir si j'ai cours moi ? Je fais une heure de trajet pour rien, vous vous rendez compte ??".

    L'ambiance serait à la fois angoissante et absurde, un peu comme dans The Host. Ce serait tellement bien fait que l'on aurait envie de baffer ces étudiants, de les secouer comme des pruniers.

    Toute ressemblance avec la réalité serait bien évidemment due au hasard.

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29 janvier 2009

"El pueblo unido..." etc.

    Le hobbit n'a pas l'âme d'une révolutionnaire. S'enflammer lors des AG, ériger des murs de chaises, hurler ses tripes dans une manif, distribuer des tracts engagés, c'est pas son truc. Je fais partie de l'infime partie des étudiants qui essaient d'écouter des deux parties pour comprendre les maux de chacun, qui n'ouvrent pas leur gueule ou, si cela arrive, finissent par se faire taper dessus des deux cotés. Je ne dis pas que j'ai un esprit critique acéré, ou une vision correcte des choses, mais disons que je n'aime ni les mouvements de foule, ni les passions.
(heureusement que nous sommes minoritaires, car avec des personnes pareilles, on ferait pas beaucoup avancer les choses)
    Ceci dit, il y a un moment où, à force d'accumulation, le ras-le-bol finit par exploser. Ras-le-bol de voir des classes spécialisées fermer, de voir l'école privée encouragée et des tonnes de postes supprimés. Ras-le-bol de voir les études sur le point d'être formatées dès le primaire (puisque la maternelle disparaît) dans le but de former des cerveaux insipides et mous.

    Dans ces cas-là, lorsque le ras-le-bol explose, il est utile de le canaliser dans deux expressions ordonnées que l'on ne nous a pas encore ôtées: la grève et la manifestation. C'est ainsi que, aujourd'hui, le hobbit s'est rendu à Marseille avec les 13 bus (bondés) qui partaient de sa petite ville. J'ai été la goutte d'eau dans cette immense marée de 300 000 manifestants, j'ai fait le mouton pour montrer qu'on en avait marre de se laisser tondre. Arrivée vers 10h; je pense que je faisais partie du dernier quart de la manif (difficile à dire, tant on n'en voyait pas le bout...); 10h30: début de la marche pour la tête... mais 12h45 pour nous ! C'est dire la masse qu'on était...
    L'occasion de revoir la tête de certains profs, de me rendre compte qu'ils se rappellent de moi. Et aussi d'apercevoir mon directeur de recherches préféré ♥ (qui a dû voir comme ça que, effectivement, mon travail avançait pas du tout... et comme il était en train de discuter, j'ai pas osé aller lui dire bonjour T-T), ainsi que les autres gens du local archéo.

Je suis rentrée vers 16h de tout ça et, après deux nuits de 5h, je crois que maintenant je vais aller me reposer un chouilla...
En attendant la prochaine...

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19 octobre 2008

J'aime mon gouvernement...

    Depuis toujours, j'ai beaucoup de mal avec la politique et, au final, je ne retiens que ce qui me touche directement. Entre autres choses, dernièrement, j'en ai appris de belles... Par exemple que l'option musique disparaissait des lycées. Mon ancienne prof se retrouve ainsi... prof d'histoire de l'art, la bonne blague ! Pas besoin de m'étaler sur ce que ça représente pour moi: le cours de musique était mon préféré, celui où j'ai vraiment appris à comprendre la musique folklorique et décortiquer la musique contemporaine.
    Autre blague: l'an prochain, l'histoire-géo comme on la connaissait, c'est fini. Le seul cours qui, à mes yeux, avait une application directe avec la "réalité", celui qui fournissait toutes les pistes pour comprendre les conflits actuels et analyser les "erreurs du passé", ce cours-là est transformé en option.
    Mais le must du must, c'est bien sûr la bonne nouvelle: ma maman va perdre son boulot. Non, elle ne bosse ni dans une banque ni dans une petite entreprise... Ma maman est institutrice spécialisée, ce qu'on appelle un "maître E". Il y a trois ans, elle a tenté (et réussi avec brio) le CAPA-SH, ce qui lui permet de s'occuper d'enfants qui ont plus besoin que les autres d'être aidés. Citons, entre autres, les autistes et les psychotiques...
    Apparemment, ces mômes n'ont pas tant besoin que ça d'être aidés puisque 3000 postes vont être supprimés, dont celui de ma mère. Voilà notamment une des raisons pour lesquelles elle est montée manifester à Paris aujourd'hui. Même si on sait tous que notre président chéri semble se foutre éperduement de la voix du peuple...

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23 janvier 2008

"Et vos enfants, ils aiment les ours."

[oui, je sais, à chaque fois que vous viendrez sur cette page et ce jusqu'à ce que je poste quatre billets, cette stupide musique se déclenchera > < ]

    Vous vous souvenez de cette publicité avec Luchini ? A l'époque, mes parents étaient déjà de fervents défenseurs des économies d'énergie, mais je trouvais presque comique cette idée que "si vous n'éteignez pas vos veilles, les ours polaires vont crever". Aujourd'hui, cela ne me fait plus du tout rire puisque l'espèce a été classée dans la catégorie "vulnérable" des espèces menacées.

    Bon, je ne suis pas là pour faire de l'écologie à deux balles... Ce souvenir m'est en fait revenu en voyant cette image :

solar_gen_hug
3 décembre – Indonésie. Un ours polaire Greenpeace embrasse une petite fille sur la plage de Kuta lors du concert Solar Generation.

    Les gens, même si vous n'avez pas le temps de vous informer, même si vous n'êtes pas membre de Greenpeace, je vous invite à visualiser leur "Mois en images", un diaporama mensuel qui retrace leurs dernières actions... Et franchement, il y a des tas de photos pas mal, même si l'on excepte les divers déguisements en ours / koala / arbre / patate. [click]


(enfin, il faudrait aussi rajouter celle-ci :

v134_greenpeace)

ligneinv

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11 janvier 2008

Sans commentaire

Alors voilà le genre de prospectus qu'on nous distribue à la fac. J'y jette presque toujours un oeil, histoire de voir de quoi ça parle avant de le recycler en brouillon ou en liste de course. Sauf que là, je suis passée de la curiosité à l'effroi dès les premières lignes. J'ai l'habitude de voir de plus en plus de fautes d'orthographe, un peu partout (affiches, journaux, pubs...), et même si je n'arrive toujours pas à m'y faire, je me contente de serrer les dents. Mais pour un torchon "politique", l'auteur aurait quand même mieux fait de rien écrire du tout. Je ne parle même pas du fait que c'est censé se passer chez des étudiants en fac de lettres.......
J'étais en manque d'activités ludiques, alors j'ai un peu plus usé du stylo rouge (moi, fille d'instit' ? pas du toudutoudutou). Et je n'ai pas corrigé les fautes de ponctuation (c'est fou ce que c'est difficile de savoir placer une virgule !), de sens...

huhu

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11 décembre 2007

Bande de sagouins

    Me re-voilà de retour au chaud, avec le chez-moi familial rien que pour moi (home sweet home...). Si je tape ce billet au lieu d'aller réviser mon partiel de paléo-environnement (alors qu'on ne sait même pas s'il aura lieu), c'est pour m'accorder quelques minutes de répit, en espérant évacuer un peu le stress accumulé et stocké ces derniers jours...
    J'ai assisté ces derniers temps aux plus belles démonstrations de l'hypocrisie et de la connerie humaines. Ca a atteint son paroxysme hier, à l'occasion de la dernière pseudo-assemblée générale d'étudiants... J'ai beau être contre cette loi toute pourrite qu'est la LRU, je suis de plus en plus écoeuré par cette saloperie de blocage. Ce n'est pas tellement parce que cela met en péril tout un semestre. Si seulement ça ne soulevait que des problèmes administratifs... Mais le fait est que le problème m'apparaît de jour en jour comme bien plus complexe et bien plus énorme que ce qu'il n'y paraît.
    La véritable nature des assemblées générales devient de plus en visible. Comme le disait une directrice d'UFR à l'AG de la semaine dernière, tout ceci n'est qu'une "mascarade". En y réfléchissant bien, je trouve le terme vraiment génial, puisqu'il rend très bien l'idée que l'on dissimule derrière un "masque", même fragile (les assemblées générales), un visage tout autre. Au cours de ces réunions, il n'est d'ailleurs plus vraiment question de s'assembler, tous ensemble, solidaires, pour une cause commune, une loi scandaleuse qui n'aurait pas dûe être promulguée... Ce n'est plus qu'un rapport de force qui cherche à montrer sa puissance, peut-être entre autres à faire démissionner le président de l'université.

[Si j'étais dans un scénario made by Nothurias©, il s'avèrerait en fait qu'un puissant groupe mafieux chercherait à s'emparer de la fac de lettres, lieu de pouvoir facile à prendre. Toute cette grève n'aurait en réalité pour but que la démission du président de l'université et l'endoctrinement des masses. Il se passerait la même chose en même temps dans d'autres universités. Une fois en place, mais toujours souterrain, le pouvoir commencerait à mettre en vente des drogues nouvelles, dont l'effet de dépendance serait extrêmement rapide, qui exploseraient à moitié le cerveau et qui auraient certaines capacités psychiques. En effet, une fois une grande partie de la population touchée, l'un des leaders diffuserait des messages que les drogués entendraient dans leur tête et qui inciteraient à la violence. Une énorme guerre civile exploserait et ce serait le chaos le plus total... Quinze scénarii plus tard, on apprendrait que tout a en réalité été manigancé par un être venu de l'au-delà pour s'emparer des âmes des mortels, qu'il est depuis devenu ultra-puissant et qu'on aurait besoin d'un groupe de PJ pour aller lui tordre le cou.]

    Tout ceci est réellement de plus en plus malsain. Je plains les bloqueurs qui nous qualifient de 'moutons' alors qu'ils ne sont même pas capables de prendre du recul, et de voir à quel point on se sert d'eux (ou alors, ils en sont peut-être conscients et l'acceptent). Je déplore l'animosité qu'il y a entre les pro-blocage et les anti-blocage, cette violence artificielle, montée de toutes pièces par des discours et des évènements, qui n'existe que parce que certains veulent la voir exister et prendre son essor (si j'étais parano, je dirais qu'il y a du "diviser pour mieux régner" dans l'air). Et surtout, je ne peux qu'être déçue lorsque je vois des personnes très bien rester dans l'autre camp, celui qui se sert de nous comme des pions et qui recourt à des méthodes tout-à-fait sans honneur pour arriver à ses fins (comme arrêter une AG avant les votes, prenant le premier prétexte qui passe pour empêcher que la fin du blocage soit votée). On dit qu'il n'y à qu'à la guerre et en amour que tous les coups sont permis... Nous serions donc en guerre ?...

    Bref... Si je ne trouvais pas la situation grave, je la trouverais très certainement ridicule. Dans tous les cas, depuis ce matin, la direction de l'université a mis en ligne un service permettant de pouvoir voter pour ou contre la reprise des cours. J'étais soulagée à cette idée, mais je commence à me demander si cette décision annonce vraiment la fin du blocage. Car je suis certaine, connaissant de mieux en mieux la façon de procéder des bloqueurs, qu'il leur est possible de trouver mille prétextes leur permettant d'incriminer cette méthode (*sigh*)...
    Je souhaite plus que tout que ça finisse; ça devient plus que pénible de ne pas savoir ce qui va se passer le lendemain. Hier, j'ai eu trois heures d'illégalité puisque notre prof de paléo-environnement a voulu rattraper un cours. La situation n'étant pas claire du tout, hier comme il y a deux semaines, elle n'a appris qu'à 14h que ce cours n'aurait pas dû avoir lieu et qu'il ne compterait pas administrativement. Le futur est plus qu'incertain, ces temps-ci... C'est ainsi que nous risquons de ne savoir que samedi ou dimanche soir si le partiel de lundi aura lieu ou non. Yipi.

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05 décembre 2007

Grève, quand tu nous tiens

[J'ai finalement décidé de couper mon dernier billet en deux parties. Ca sera peut-être moins pénible à lire.]

    Je n'ai pas spécialement envie de m'étendre très longtemps sur ce billet, non seulement parce que je suis fatiguée alors qu'il faudrait que je sois en forme demain soir (because je travaille pour de vrai : mon premier inventaire), mais aussi pour éviter que mon humeur, un peu trop morose ces derniers-temps, ne déteigne et ne me fasse blablater pendant des lignes, des paragraphes... aussi insipides qu'inutiles.
  Au sujet des dernières niouzes... La situation à la fac commence à être un peu moins chaotique (mais pour combien de temps ?...). J'ai enfin eu deux cours aujourd'hui, mais à cause d'un malentendu mettant en scène des étudiants de la MMSH déclarant la grève, un président de l'université qui fait rouvrir sa fac inopinément et un directeur qui ne fait pas passer de décisions claires, nous devions être entre quinze et vingt (sur plus de quanrante) à assister aux cours. Je ne sais pas si le blocage sera voté ou non demain : cela fait deux fois qu'il est rejeté, mais je comprendrais que les anti-blocage se lassent des AG de quatre heures (non, elle n'ont pas lieu à 16h, elle durent quatre heures) et préfèrent assister aux cours.
  J'ai moi-même assisté à la dernière assemblée, celle de lundi, parce que je sortais tout juste d'un cours de chorale (le premier depuis un mois !) et que je me sentais ainsi un peu plus d'attaque (au point de rester à une AG, waou quoi). Des heures de blablas, de "ouais, moi chui l'plu'fort, n'écoutez que moi !", de guéguerres entre syndicats, de propositions huées, de figures applaudies pour avoir sorti un speach sur un ton révolutionnaire... Je me suis bien gardée d'applaudir ou de huer qui que ce soit. Tout ça me fatigue. La seule personne a venir parler et avec qui j'étais vraiment d'accord était celle qui a parlé d'un fossé qui se creusait entre les étudiants, de l'incompréhension et du manque de dialogue, que l'on veut nous faire croire compensés par ces fameuses assemblées. Il y a eu plusieurs 'temps forts' (comprenez : temps pendant lesquels je pensais un peu moins à mes put@*ns de jambes qui me faisaient souffrir le martyr), notamment lorsque trois professeurs ont pris la parole pour nous conseiller TRES vivement de reprendre les cours, mais surtout lorsqu'un zigoto, le 'mic' une fois en main, a sorti un papier de sa poche et... nous a rapé/slammé un texte de son cru pendant au moins cinq minutes... Je ne sais pas ce que cela vaut en matière de slam, en tout cas d'un point de vue extérieur à cette culture, je dois dire que j'ai trouvé ça à chier intéressant... Mais ça aura eu le mérite de nous faire bien marrer. Un vrai poète, ce gars, je suis sûr qu'il a plus d'imagination que tous ceux qui passent à la Star Ac' (en même temps, c'est pas difficile...).
  BREF pour l'instant, je reste très sceptique et plutôt pessimiste. Même si les cours finissent par reprendre normalement, je me dis que tout est loin d'être fini. Tout semble même plutôt commencer. Avant que l'on me parle de cette foutue loi, j'avais presque considéré la voie de chercheur comme quelque chose d'envisageable. J'avais repris espoir et espérais faire encore un tas d'études. Maintenant, je n'en sais trop rien. J'ai toujours cette même volonté, mais je me demande alors s'il ne faut pas que je me range du côté des bloqueurs et espérer qu'au bout de peut-être deux ans de grèves, comme ce fut paraît-il le cas en Grèce, la loi soit abrogée.
    Mais il se trouve que tout le monde n'est pas prêt à perdre deux ans de ses études/de sa vie à brailler en espérant que cela change, en particulier lorsque l'on n'est pas/ne sent pas concerné par la loi (ou qu'on l'approuve). Et puis, en tant que pessimiste, je ne peux que me demander : cela va-t-il vraiment changer quelque chose ? Arrêtez de nous parler du CPE, de cette 'victoire' (alors qu'il me semble que le CNE court toujours, lui), tout ça appartient à une autre époque. Et si le gouvernement ne cédait jamais ? Si l'élection de notre merveilleux président annonçait pour de bon la fin des études et de la recherche comme on l'entendait jusque là, c'est-à-dire avoir le droit d'écrire un mémoire sur des clous médiévaux ou d'être payé pour étudier trois bouts de silex qui n'intéressent personne en dehors des chercheurs ?... Je sais que l'archéologie n'apparaît pas comme rentable, voire comme pas intéressante, que c'est une science 'nombriliste' qui ne produit que du savoir, mais c'est véritablement ce que j'aime, et je n'ai jamais souhaité autant que maintenant en faire mon boulot. J'aimerais pouvoir continuer à étudier ce que je veux, peu importe la valeur pécunière.
  En gros, je ne sais plus trop quoi penser. Je suis lasse. J'aimerais pouvoir m'enterrer dans un coin et hiberner un peu, malheureusement je sais que faire l'autruche n'est pas une solution.

Posté par Llewella à 02:03 - ~Peau-lit-tiques ? - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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