05 juillet 2008
Superstitieuse, moi ?
Je commence à fouiller lundi. C'est-à-dire le 7/07. A 7h.
...
J'me demande bien ce qui peut arriver dans ces cas-là... J'espère juste que le Roi des Démons est lui aussi en vacances.
Dans tous les cas, je pense que ce blog va rester en stand-by pendant un bout de temps, à moins que, là-bas, je ne déterre mette au jour un ordinateur et une connexion !
Au-revoir les gens. Je survivrai.
Les mammifères marins menacés par la pollution sonore humaine
Un article qui m'a paru fort intéressant... Je découvre des moyens de détruire un peu plus la planète tous les jours:
"La
pollution sonore est la menace la plus grave qui pèse sur le milieu
marin." C'est un cri d'alarme que lancent les bioacousticiens présents
à la conférence mondiale qui réunit, depuis le 29 juin et jusqu'au 4
juillet à Paris, plus de 4 500 spécialistes de l'acoustique.
Signe
de l'importance que ceux-ci attachent à la question, ces rencontres,
qui traitent de tous les aspects - scientifiques, médicaux ou
industriels - de la discipline, ont été ouvertes par une communication
sur l'impact des sources sonores sur les mammifères marins.
L'océan
n'a jamais été le "monde du silence" exalté par le commandant Cousteau.
Depuis toujours, il est empli de bruits, produits par la nature
(mouvements sismiques, vagues, pluie...) ou la faune marine (poissons,
crustacés...). Mais, "depuis les cent dernières années, le
développement des activités humaines en mer a introduit des sources
sonores artificielles, générant un niveau de bruit jamais atteint au
cours des millénaires", décrit Michel André, directeur de l'Ecole
polytechnique de Catalogne et spécialiste de la bioacoustique animale.
Cette
pollution d'origine anthropique est multiple : transports maritimes
(plus de 50 000 bateaux de gros tonnage croisent sur le seul territoire
maritime européen), recherche de gisements pétroliers et gaziers
(parfois effectuée à l'aide de canons à air comprimé), manoeuvres
militaires (avec utilisation d'explosifs ou de sonars), éoliennes
offshore, avions supersoniques... Autant de décibels qui peuvent avoir
des effets désastreux sur les mammifères marins, en particulier les
cétacés (baleines, dauphins, cachalots, orques, marsouins et autres
narvals), mais aussi les pinnipèdes (morses, phoques, otaries).
Ces
animaux utilisent en effet des systèmes acoustiques très subtils pour
se repérer dans leur environnement, par écholocalisation, et
communiquer entre eux. Dauphins et cachalots, par exemple, sont dotés
de sonars dont l'écho les renseigne sur la distance et la nature des
reliefs ou des organismes qui les entourent. Comme tous les odontocètes
(cétacés à dents), ils produisent des sons par la projection d'air à
travers des conduits aériens nasaux et des lèvres localisées dans la
partie supérieure de la tête. Pour l'audition, ils perçoivent les
vibrations au travers de leurs mandibules qui dirigent l'information
vers leur oreille interne.
Le
mode de communication de la baleine, lui, est encore très mal connu. Ce
géant est capable de "parler" avec ses congénères à des milliers de
kilomètres de distance, à l'aide de signaux sonores à très basse
fréquence qui colportent sans doute, à travers les océans, des
informations sur les bancs de poissons ou de planctons. Plus de 80
espèces de cétacés sont recensées et chacune possède ses spécificités.
Les
bruits générés par l'homme peuvent, s'ils sont intenses, provoquer des
lésions dans les organes de réception auditive des mammifères ou
affecter plus largement leurs systèmes sensoriels, avec des
conséquences parfois mortelles. C'est ainsi que sont interprétés
certains échouages en masse de baleines. Pour cette raison, aux
Etats-Unis, l'usage de sonars militaires est interdit au large de la
Californie. George Bush ayant décidé de faire une exception pour la
marine, la Cour suprême américaine a été saisie.
Sans
être forcément léthale, la pollution sonore anthropique "créé un "smog
acoustique" qui masque les signaux émis et captés par les mammifères
marins, perturbant ainsi les mécanismes qui leur sont nécessaires pour
communiquer, se nourrir et se reproduire", explique Michel André.
Sans
doute les cétacés, apparus voilà plusieurs dizaines de millions
d'années, sont-ils doués d'une bonne capacité d'adaptation à des
milieux changeants. Mais, craignent les scientifiques, le bruit de fond
généré par les activités humaines est encore trop récent pour qu'ils
aient pu développer des processus adaptatifs. D'autant que dans le même
temps, ces prédateurs, situés au sommet de la chaîne alimentaire
marine, doivent faire face à la dégradation de la qualité des eaux
ainsi qu'au réchauffement climatique qui affecte les ressources en
plancton.
Pierre Le Hir
Source: Le Monde.fr

04 juillet 2008
Au poil
Attention: instant futilités et grelucheries beauté et bien-être.
Si vous habitez dans un pays où fait plus de 28°C (un exemple au hasard: le sud de la France) et que votre magasin + votre salle de bain n'ont pas la climatisation, n'achetez pas de bandes épilatoires de cire froide (un exemple de marque au hasard: VEET). Ce n'est pas vraiment marqué dans la notice d'utilisation (juste: "conserver dans un endroit frais et sec"), et pourtant ça devrait.
Explication: je me suis ramené un paquet tout neuf du magasin et au moment de l'utiliser je me suis rendue compte que la "cire" était transformée en une sorte de matière visqueuse, pâteuse. J'ai néanmoins fait plusieurs essais (oui, le hobbit est maso)... pour finalement tout jeter à la poubelle. Ca épile que dalle, mais par contre la douleur est la même !! Vraiment dégoûtée de m'être esquintée les aisselles pour rien, surtout quand on connaît le prix de ces conneries... Et le hobbit ne roule pas sur l'or pour pas changer en ce moment...
J'ai donc opté pour mon ami l'épilateur. Aïe bobo. Je ne pensais pas avoir le courage d'aller jusqu'au bout, mais finalement, en y allant très progressivement, c'est faisable. Maintenant, reste plus qu'à prier pour que ma peau fasse pas une charmante réaction comme elle le fait d'habitude avec les autres zones sensibles (vous n'aurez pas de détail: je ne tiens pas à écoeurer les quelques lecteurs qui passeraient par là).

03 juillet 2008
Un anime sympathique...
... mais dont on pourra fort bien se passer.
Kiba
L'histoire
L'histoire débute dans une ville morne, grise, sale, appartenant au monde de "Calm". Aucun vent n'y souffle jamais. C'est là qu'habite Zedd, quinze ans, jeune garçon impulsif, turbulent mais surtout mélancolique. Dans cet univers morose et étouffant, seul son ami Noah, un garçon chétif, semble le comprendre. Son dernier parent reste sa mère, mais celle-ci est plus ou moins réduite à l'état de légume dans un lit d'hopital.
Vient un jour où les rêves de Zedd commencent à s'agiter: du plus profond de son esprit, une forme ailée semble l'inviter à la suivre, mais disparaît presque aussitôt... Ce n'est que le signe avant-coureur d'un évènement inouï et inespéré: suite à des évènements d'une nature douteuse, le jeune garçon se retrouve aspiré vers un monde nouveau, un pays où le ciel est clair et où le vent souffle.
Ce monde ("multi-monde, pourrait-on dire) regorge de personnages aux pouvoirs particuliers: les Shard Casters. Ceux-ci, en plus d'être des guerriers émérites, peuvent convoquer leur Spirit, sorte de monstre qui, en vérité, reflète l'âme de son possesseur.
Devant une telle puissance, Zedd ne peut que désirer ardemment devenir l'un de ces guerriers. Il ne sait pas encore qu'il possède naturellement ce type de pouvoir, ni qu'une très grande aventure l'attend. "Grande", car la série fait tout de même 51 épisodes... De quoi largement explorer tous les pays à disposition, rencontrer des princes et des tyrans, se faire tantôt aimer, tantôt trahir, découvrir les secrets qui régissent le monde et son destin.
Mon avis
Je n'aurais jamais eu l'idée de commencer une série comme celle-là si mon n'aimé ne m'y avait pas forcée invitée; en effet, l'histoire ne me semblait pas paliptante, et le dessin un peu gamin... Au final, Kiba n'est pas LA série du siècle, ni celle de 2007, mais elle se laisse agréablement regarder. L'atout majeur (qui peut cependant décourager à première vue) est le nombre d'épisodes (51), car l'histoire est ainsi largement développée (sans toutefois partir dans des choses très compliquées), avec ses pays, ses personnages, ses intrigues, etc. L'idée générale de Kiba concerne la soif de pouvoir des hommes et ses conséquences, thème classique mais loin d'être épuisé. Un point vraiment négatif, par contre: le personnage principal est parfois une vraie tête à claques !!
(désolée pour la taille des images, mais il y en a peu sur la toile)
[EDIT: un nouveau sondage depuis hier !]

01 juillet 2008
Seirei no Moribito : Le Gardien de l'Esprit Sacré
L'histoire
La légende de la fondation du nouvel empire Yogo raconte qu'il y a de cela un siècle, un héros, Torgal, vint en aide au peuple Yakue en débarrassant le pays d'un démon qui asséchait les eaux. Le combat fut long et rude, mais les vaillants soldats de Torgal parvinrent à abattre le monstre. Le héros fut alors proclamé empereur et engendra une dynastie au destin brillant.
Cent ans plus tard, une garde du corps d'une trentaine d'années, Balsa (ou Barusa suivant les transcriptions) est mandée en secret auprès de la seconde impératrice. Celle-ci la supplie de protéger son fils, Chagum, des tentatives d'assassinat de son propre père. Il s'avère en effet que le jeune garçon est possédé par ce même démon qui assécha les terres il y a un siècle de cela; afin de ne pas mettre son peuple en danger, l'empereur a pris le décision de mettre fin aux jours de son fils.
Commence alors pour Balsa, lancière au passé mystérieux, et le jeune Chagum, prince-enfant encore ignorant du monde "extérieur", à la fois une fuite et une quête: il s'agit d'abord d'échapper aux redoutables assassins du prince mais également de découvrir ce qui possède réellement l'enfant, et pourquoi. L'aventure sera longue et pleine d'embûches, mais Balsa est à la fois rusée, courageuse et forte; elle a juré de ne pas mourir avant d'avoir accompli sa promesse et semble prête à tout pour protéger l'enfant. Leurs pérégrinations les mèneront bien plus loin que ce qu'ils auraient pu imaginer: à l'orée du monde des esprits et plusieurs siècles en arrière.
Mon avis
Coup de cœur du hobbit !! Si, comme moi, vous êtes fatigués des animes qui se passent dans des lycées, des histoires de filles en mini-mini-jupe (et méga-méga-soutifs) ou de mecs dont le pouvoir est clairement visible à travers la taille de sa coup de cheveux, du gore à volonté et du combat entre gros bills, cette série est pour vous ! Je n'avais en vérité pas eu une telle surprise depuis Mushi-shi (que je n'ai toujours pas terminé de voir, d'ailleurs...). Je la déconseille par contre à ceux qui recherchent de l'action à outrance. Il y a de très belles scènes de combat (bien animées, bien rythmées et réalistes), certes, mais il y aussi de grandes périodes de calme qui se concentrent sur la nouvelle vie de Chagum, les liens qui se tissent entre les personnages. Les découvertes ne se font que petit-à-petit, ne soyez donc pas trop impatients. D'ailleurs, je vous déconseille d'aller lire les synopsis sur internet, car ils sont généralement allègrement bourrés de spoilers.
Qu'est-ce qui charme dans cette série ? Eh bien, à peu près tout, je dirais. L'histoire a déjà des éléments que le hobbit affectionne: une femme guerrière au noble cœur, très talentueuse et loin de tous les clichés de la barbare en string de mailles ; de la "magie" mais pas au sens vulgaire du terme, plutôt une forme de merveilleux, courant des les cultures asiatiques, où les phénomènes fantastiques ne sont pas inacceptables et cohabitent même avec les hommes (la frontière qui sépare le monde des esprits de celui des mortels est en effet perméable, parfois floue); des personnages peu nombreux mais attachants. Enfin, un élément qui n'est pas des moindres: tous les détails concernant la vie quotidienne, les célébrations, la vie au palais, les costumes, la cuisine... sont d'un réalisme saisissant. Ceux-ci sont avant tout inspirés de la Chine médiévale et donnent à Seirei no Moribito une vie qui fait souvent défaut dans les autres séries.
Ajoutez à cela une OST formidable, signée Kenji Kawai (dont j'avais déjà admiré le talent dans Avalon, Ghost in the Shell: Innoncence et Fate Stay Night), qui est un savoureux mélange entre le style le plus délicat du compositeur et des sonorités chinoises, ainsi que des décors splendides qui sont l'œuvre de Yusuke Takeda, et vous obtenez un anime de toute beauté. Anime qui n'est pas sans soulever un certain nombre de questions, comme par exemple au sujet de la "colonisation" de Yogo et de l'implantation de nouvelles croyances, ou encore à propos du geste de l'empereur, qui prend la décision de sacrifier son propre fils...
Lien vers le trailer de la série: ▲
Lien vers le site officiel: ▲
27 juin 2008
Donj'
Test trouvé et piqué sur le boug d'Aranna. Pour le faire vous-même, c'est par ici.
Your result for The RPG Class Test...
Wizard
37% Combativeness, 13% Sneakiness, 82% Intellect, 25% Spirituality

Brilliant! You are a Wizard!
Wizards are spells-casters who study powerful arcane magic. While Wizards tend to be pretty fragile, some of those spells can pack quite a punch. Unlike Clerics, Wizards aren't as good at fixing people as they are at breaking them, so watch where you toss that fireball!
Your most distinctive trait is your intelligence. You're probably well learned and logical, if perhaps a bit fragile.
Maintenant que j'y pense, le mage est l'une des rares classes que je n'ai jamais testé à D&D (avec le barbare et le barde). J'ai toujours préféré l'ensorceleur, dont le pouvoir n'émane pas des parchemins mais de son âme-même. En dehors de ça, c'est une classe pour laquelle j'ai toujours eu beaucoup de respect.
Même ceux de l'Université de Invisible sont, finalement, plutôt cool.
Mais tant de puissance occulte concentrée en un seul être... voilà qui n'est pas pour rassurer... :/

Rectification
... au sujet du test "lectures" (billet du 18 juin).
J'ai écrit que je lisais entre 15 et 20 livres entiers par an, mais après un petit décompte je me suis rendu compte que j'en étais déjà à une vingtaine pour cette année (je compte en années "scolaires", de septembre en septembre); j'ai donc bon espoir d'arriver à une petite trentaine d'ici la fin de l'été. J'inclus les livres lus pour le 'boulot', livres que je prends prends parfois autant de plaisir à lire qu'un roman (quoique d'une manière fort différente). Par contre, je ne compte pas les ouvrages utilisés partiellement, les nombreux articles, les livres commencés puis abandonnés, les magazines, les bandes dessinées, les mangas...
(quand je pense à toutes ces heures perdues dans le bus, en première et deuxième années... si seulement je n'avais pas le mal des transports, j'aurais eu des centaines d'heures pour dévorer d'innombrables bouquins. )























