04 mai 2009
Deux violettes noires à Aix
Eh voui, elles étaient bien là vendredi soir... Les Kokusyoku Sumire, après une prestation détonante au Printemps de Bourges (pour comprendre l'effet que ça a dû faire, il faut imaginer un public, composé à 80% de fans de Benabar, qui se retrouve face à deux lolitas déjantées, coiffées de perruques géniales, chantant "l'amour est enfant de Bohème" en Japonais, puis en Franponais...) et deux-trois concerts à Paris, ont trouvé le temps de se poser à Aix-en-Provence, la veille de leur passage à Toulouse avec la Tokyo Decadance.

Ci-dessus: KS à Bourges. Photo: le Monde.
Moi aussi j'y étais, malgré l'attaque-surprise d'un virus sorti d'on-ne-sait-où, juste l'avant-veille. Mais j'aurais pu choper la grippe du cochon, du pigeon, ou de la loutre, j'y serais allée.
En dépit de ma campagne de pub, je n'avais réussi qu'à ramener ma mère (devenu fan en écoutant les CD dans la voiture) et traîner mon n'hôm (devenu fan pendant le concert). Pour les autres intéressés, pas de chance: qui est en Auvergne, qui a un repas familio-diplomatique, qui a été punie par son père, qui m'appelle à 19h pour me dire qu'elle aimerait qu'on passe la prendre (alors que nous sommes déjà à Aix), qui bosse dans un restau qui ne ferme pas le 1er mai, etc...
Nous étions devant la salle une heure avant le début du concert, ce qui nous a laissé le temps d'aller manger un sandwich grec au Samos (et de nous faire arnaquer d'un euro, au passage...). L'attente fut longue, surtout avec Cyril qui n'arrêtait pas de râler toutes les 5 minutes: "Bon ça ouvre quand ??".
Le concert avait lieu au Pachamama. Ne cherchez pas dans vos vastes connaissances des salles de concert du coin: il s'agit d'abord d'un restaurant, mais qui se transforme de temps en temps pour accueillir un quintet de jazz, un groupe de bossa-nova, etc. Il n'y avait que 50 places (d'où mon envie d'arriver tôt, car comme le dit Murphy: ON NE SAIT JAMAIS*), dont peut-être 20 assises, le tout dans un sous-sol étroit mais bien aménagé. Du coup, c'était plutôt "intimiste". Pour nous, ça allait, on était entrés assez tôt pour choper des places-canapé :p
Et là... on dira merci au téléphone portable de Mina pour ces quelques clichés souvenirs. Dans des cas comme celui-ci, on amène FORCEMENT son appareil photo, mais il y a eu quelques bugs ce jour-là et on s'est retrouvés avec pas d'appareil du tout.
Ok, on voit pas grand-chose... Faut dire que la photo est même passée par Fesse-Bouc... Mais c'est mieux que rien.
Attentioooon, Sachi, ta perruque va toucher le plafond !!
J'étais très près donc j'ai pu voir distinctement les atours de Yuka, la soprano-pianiste-accordéoniste, et de Sachi, la violoniste-2° voix, étrange mélange de robes roccoco, de bas rayés façon Alice au Pays des Merveilles, de perruques parsemées de papillons, de dentelle blanche, de faux-cils, etc... J'ai pu suivre leurs phalanges sur les cordes et sur les touches, écouter chaque note (si belle, si juste) vibrer dans l'air, suivre intensément chaque mélodie (je ne les connaissais pourtant pas toutes), rire, sourire.
Ce fut magique, tout a semblé passer comme un éclair. Nous avons même chanté "Au Clair de la Lune" avec elles (à peu près tout le monde était largué au-delà du deuxième couplet xD).
J'ai été frappée par leur réel désir de communiquer. Notamment parce que, en y repensant, ce désir est exactement le même de mon côté. Mais la barrière de la langue finit par revenir, inlassablement. C'est pourtant trop mignon d'entendre: "La plochaine chanson, c'est 'chéval de ciruc'" ^^
Après le concert, tout le monde a pu demander toutes les dédicaces qu'il voulait, sur son affichette ou son CD fraîchement acheté (comme mon n'hôm). J'avais laissé mes propres disques à la maison craignant 1/ de les abîmer, 2/ de faire le boulet en demandant mes signatures. Mais j'ai quand même eu droit à mon affichette signée :o)
Les photos aussi allaient bon train.

(j'ai censuré parce que mon n'hôm n'aimait pas sa tête dessus)
(oui, il a même acheté un disque !!)
Nous avons laissé le duo et toute l'équipe prendre un repos bien mérité et sommes allés boire un coup avec Mina. 
-> ça c'est moi devant l'Elfike (le truc que j'ai dans les bras est un ours-lapin, accessoirement un sac-à-dos).
En bref: une soirée géniale. J'espère qu'elles reviendront !!!
* en réalité, Murphy n'a jamais sorti ça. Ou peut-être que si, mais on s'en fiche. C'était juste par rapport à la LOI DE MURPHY, you see ?
06 septembre 2008
En vrac
. Le Geisha Sushi Experience, ce n'est pas terrible-terrible, surtout pour les prix des menus...
D'après mon n'hôm, c'est toujours mieux que Nikki Sushi (mais qu'est-ce qui n'est pas mieux que Nikki Sushi ?), mais ça ne vaut pas le Yoji... J'ai trouvé sympa le coup du menu sans poisson; totalement contraire à la tradition, mais au moins j'ai pu manger.
. La Foudroyante, bière à la pomme, c'est franchement dégueu.
Trop sucré, un goût de sirop digne d'un goûter d'anniversaire pour enfants... C'était une proposition de Y. pour remplacer le cidre que le bar n'avait pas, et franchement, je cherche encore la ressemblance (ainsi que l'alcool).
. J'ai ma tente Queshoua !!
Promo sympa, celle pour deux personnes était moins chère que celle pour une... Un vendeur m'a gentiment montré comment la déplier/replier, mais je vais quand même aller m'entraîner dans le jardin histoire de pas trop avoir l'air d'une quiche demain.
. Très peur de demain.
Le sac qui risque de pas être assez grand mais trop lourd pour mes frêles épaules; le train, l'arrivée seule là-bas; la reprise brutale d'une activité physique sérieuse... Je ne me sens pas à la hauteur, d'autant plus que ces derniers-temps mon moral n'était pas au beau fixe...
Je pars dans exactement 24h pour deux semaines de stage. Hauts les coeurs...
15 février 2008
14 février
Prenez un hobbit qui s'ennuie et à tendance masochiste plein d'entrain et de bonne volonté qui a décidé de suivre des cours supplémentaires. Voyez le-dit hobbit se réveiller et se préparer à ce long périple qui le conduira depuis son domicile familial jusqu'à la fameuse MMSH, en passant par la case "Tanière" afin de se sustenter correctement. Grâce à ses paternels (en vacances et donc libres de le déposer à l'arrêt de bus), le hobbit n'aura pas à poireauter 25 minutes en centre-ville pour le deuxième bus de la journée. Direction Poubelle-Ville, puis saut dans la navette...
Arrivée à Aix une petite heure plus tard. Le hobbit entame la longue remontée depuis la gare routière, ce qui dure généralement une vingtaine de minutes. Sur le chemin, les étalages du marché attirent son attention. Ce qui lui rappelle que l'anniversaire de sa môman est la semaine prochaine et qu'il lui faut à tout prix une écharpe ou une étole. Sitôt pensé, sitôt fait : une étoffe toute douce (soie et pashmere... non, pas cashmere) aux motifs floraux, achetée à un vendeur un peu space (peut-être à cause de l'herbe dans son tabac) (le chic & space, ça a l'air typiquement aixois).
Arrivée à la Tanière. Le sieur Nothurias n'est pas encore arrivé : ça tombe bien, le hobbit a quelques courses à faire au Monop'. Vers midi, il est temps de commencer à préparer la nourriture. Nothurias, qui a encore oublié sa lumière, s'essaie à la sculpture sur carotte. Au bout de la deuxième tentative, le résultat est un peu plus euclidien ^^'
Nous nous séparons aux alentours de 13h15, quand il est temps pour moi de redescendre à la Rothonde choper le bus qui m'amènera à la 'm'sach'. Lorsque j'atteins le hall, cela fait cinq heures que j'ai quitté mon chez-moi familial.
Le doute commence à poindre lorsque je m'approche de la salle 7 : il n'y a personne. Fichtre. L'angoisse fait son apparition quand je capte la présence d'un petit papier scotché à la porte. Et merde. Le message disait : "Il y a bien eu cours en salle 7 mercredi. Le prochain cours aura lieu le 27 mars."
Primo, j'adore le ton auto-suffisant du truc, qui sous-entendait que nous, misérables petits asticots, aurions dû voir l'annonce qui avait été affiché au secrétariat le jour-même (d'ailleurs, seulement trois étudiants sont venus; alors le cours a été annulé). Secondo, c'est pas en mars mais en février qu'on se revoit, Ducon. Si tu étais plus clair, des fois... ça éviterait que, par exemple, des étudiants apprennent cinq minutes avant la fin de l'épreuve que leur examen durait deux heures et pas trois.
En fait, je devrais remercier M.Ducon de ne pas nous avoir prévenus (on voit que c'est pas lui qui paye nos tickets de bus, mais bon) parce que si je n'étais pas venue par hasard, je n'aurais pas pu croiser Mél., T. et Cél.-E., je n'aurais pas passé l'après-midi avec elles dans le but de trouver une carte pour A. et de préparer ensuite la soirée "contre-St-Valentin". Même si j'ai triché, puisque mon n'hôm est venu le soir.
[car non, nous n'avions pas prévu un dîner un n'amoureux dans un resto, ni un pestacle ni des cadeaux pour la simple et bonne raison que ce sont des choses que nous faisons toute l'année. Le seul jour que nous considérons comme un peu spécial, c'est notre "anniversaire de premier bisou".]
Au passage, rencontre de gens un peu glauques, comme ceux qui ne voulaient plus lâcher le bras et les cheveux de Cél.-E... Mais aussi rencontre de gens sympa, comme ces jeunes distribuant des free hugs ^^
On s'est à nouveau retrouvés chez moi pour grignoter mais avec une distribution différente de la semaine précédente : T., Mél., Cél.-E., El., Wahnby, mwa. Improvisation : salade de pâtes-maïs-tomates-emmental. Tout ça pour finir au Sunset, que j'ai pu enfin apprécier grâce au désenfumage ! Voir à plus d'un mètre, ne plus pleurer ni tousser à cause de cette fumée à la c**... C'est génial ^^ Il reste juste ce que Wahnby appelle "la Chambre à Gaz", une salle spéciale fumeurs (l'ancien vestiaire qui a été reconverti).
J'ai pu ressortir ma cape de hobbit. J'ai par contre lourdement regretté de n'avoir qu'un pantalon trop grand et cassé avec moi, ce n'était vraiment pas pratique pour danser... C'est ça aussi d'improviser des soirées, je n'ai jamais ce qu'il faut T.T Vivement la prochaine fois ! d'ici-là, j'espère que je n'aurai plus mal au cou, c'est que c'est douloureux de faire la machine à laver avec ses cheveux.

10 février 2008
Burger Party
Vendredi soir, action hautement politique : nous avons boycotté MacDo et Coca Cola pour protester contre la création d'un bac MacDonald's chez nos voisins d'Albion. Je ne crois pas qu'on en ait parlé dans la presse, mais les burgers faits maison, c'est vachement bon ! (et en plus, ça rime) On peut même en faire pour les amis végétariens, si c'est pas génial...
Les invités/venus furent : Alfirin, son chéri, Togarachi, Mél, le Bloub, Nothurias et Wahnby.
La composition des burgers était : des petits pains ; des steaks hachés ou de soja ; des lamelles de fromage (spécial burger ou gruyère) ; des tranches de cornichon aigre-doux ; une feuille de salade ; parfois de la tomate (quand je jugeais que la construction finale n'allait pas s'écrouler tout de suite).
Et parce que des photos valent mieux qu'un long discours, ce soir-là il y avait :

...un couvre-lit/nappe/tenture celtique pour poser ses fesses...
...des danseuses...
...des cornichons de Tchernobyl...

...de l'alcool... Ici, une bouteille de Boomerang, mais il y avait aussi de la Despé, du cidre (miom!), du Moretum (miom!!)...

Wahnby a découvert le dictionnaire...

Et Münchausen, quand celui-ci ne servait pas de fouet/gourdin/corde, a été dorloté toute la soirée ^^

01 janvier 2008
We wish you a merry xmas... and a happy new year
Et voilà, 2007 a pris fin, paix à son âme. A présent, place à 2008; je suis curieuse de voir ce que cette année nous réserve...
Nous avons eu droit hier à une petite soirée des plus sympathiques, en dépit de deux invitées qui ne vinrent jamais. J'ai été super heureuse de revoir N. (alias Feyverte/ Alrune/ Mara des Bois), redescendue de Tübingen pour les fêtes. Elle m'a d'ailleurs offert ce superbe (et délicieux !) pain d'épice made in Allemagne, alors que je n'avais rien prévu pour elle.
La soirée est plutôt vite passée entre la dégustation d'alcools (moretum, hypocras, vodka d'herbe de bison, vin d'Australie, Bailey's... que du très bon !), le remplissage d'estomac, les fous-rires, les tests photo de Wahnby et les jeux de cartes, si bien que nous avons à peine interrompu notre partie de Loups Garous de Thiercelieux pour se souhaiter la bonne année.
On a même apprécié mon tas-teau (le gateau au chocolat mais en forme de bouse de vache / de fourmillière / de tas que vous apercevez dans les photos), c'est dire... Il faut dire qu'il avait été fait avec amour, le petit, mais que sa conception avait rencontré quelques difficultés...
. difficulté number oane : Le hobbit prépare soigneusement tous les ingrédients. Chocolat, sucre, amandes... farine ? Coup d'oeil à la date : "à consommer avant... 10/2007". Arglh. Je vais pas empoisonner des convives, moi. Heureusement, Super-Maman se sacrifie et part faire un tour au mini-supermarché du quartier.
. difficulté number tou : Le hobbit se prépare tout en vérifiant de temps en temps la cuisson du gâteau. "Tiens, toujours liquide... Le feu est vraiment pas fort, on dirait..." "Tiens, c'est encore liquide... Et le four a l'air de plus en plus froid..." Forcément : Super-Maman avait coupé le gaz depuis une dizaine de minutes T____T Je pouvais toujours attendre qu'il cuise...
. difficulté number frui : Snif, snif... Ca sent le cramé... Ouverture du four, et vision d'horreur : la pâte a débordé du moule mais pas qu'un peu, c'est un véritable tsunami !! Le hobbit tente tant bien que mal de récupérer les plus gros bouts de pâte qui ne sont pas encore tombés tout au fond du four et ouvre en grand les fenêtres pour ne pas mourir d'asphyxie. Ca m'apprendra à ne pas respecter les quantités...
. difficulté number foor : Le démoulage. Haha. Au lieu d'être un petit gâteau bien solide, le tas-teau est un gros machin qui se divise en des tas de bouts. Alors j'ai fait comme j'ai pu, et c'est ce qui a donné ce bidule, tout-à-fait dans le style "l'attaque de la moussaka géante". Mais ce n'est pas grave, c'est fou tout ce qu'on peut faire manger aux gens avec un peu de crème anglaise et quand il n'y a pas d'autre dessert ^^
Bon, j'ai bien "développé" les photos, je les ferai circuler, promis. Et tout comme Gnyakou, en échange, j'exige celles des autres.

tof générale (il manque le Wahnby)
02 novembre 2007
Allauch - ouïe - ne (All Hallow's Eve)
Résumé du billet précédent : pas d'Auvergne pour nous en définitive. Mais alors, si nous ne fêtons pas Halloween avec les vaches de Salers, alors qu'allons-nous faire le soir du 31 ??
Pas le temps d'organiser quoi que ce soit (de toutes manières, tout le monde est déjà pris) ni de penser à un quelconque costume digne de ce nom... C'est donc un peu à l'arrach' que nous décollons aux alentours de 20h (soit une demi-heure de plus que l'heure prévue), avec dans la voiture deux... potes pas déguisés (N. et G., dont nous avons fait la connaissance), un soldat revenu de la guerre du Viêt-Nam un peu beaucoup amoché, un vampire (ou plutôt : un grand gars avec des cheveux longs et une cape) et un chais-pas-quoi avec des bas à la Beetle Juice et une chaîne (moi). Dans la voiture, je fais le plein de mouchoirs et de sopalins, car étant vraiment sensible à la fumée de cigarette, j'ai besoin d'environ cinq ou six paquets pour une soirée de trois heures.
Arrivée à Aix (et moi de me dire : "tiens, ça faisait longtemps") ; direction ze Sunset. Des ballons noirs et oranges ainsi que des gardiens déguisés nous accueillent. Je laisse mon manteau au vestiaire puis nous nous enfonçons dans le brouillard nicotinesque encore léger qui hante les salles d'en bas. Et là, c'est le drame : on aura beau arriver pas trop tard, les places assises sont déjà toutes prises. Moi, je m'en fiche, je voudrais rester un peu et profiter de l'ambiance, mais tout le monde n'est pas d'accord (suivez mon regard...). On finit par s'incruster près du bar. Nous, les déguisés, avons droit à un verre de ponch gratuit ; c'est pas mauvais, peu alcoolisé et il y a un croco haribo qui nage au fond. Quelques costumes vraiment jolis et beaucoup de déguisements en tous genres. J'ai essayé de prendre quelques photos, mais avec ce peuple tout serré ce n'était pas évident, d'autant plus que la fumée fait comme un effet de "voile" sur les clichés...
Tentative d'incrustation sur la piste de danse. Mon vampire, qui commence à se sentir vraiment à l'étroit, insiste pour sortir prendre l'air... et aller, pourquoi pas, du côté de l'Elfike (par hasard, hein). En atteignant le lieu-dit, je ne suis pas surprise de voir une foule compacte à l'intérieur et à l'extérieur du bar (le concert n'avait pas encore commencé), peut-être en moins pire que l'année dernière où nous étions passés plus tard dans la soirée. Et là, dame Tymora me sourit, puisqu'une copine à moi, déjà assise, m'aperçoit et nous invite à partager sa table. De là, bla-blas... Angélique et Hypocras... Puis retour au Sunset.

Il est à peine 22h. Tout est bondé, de la fumée partout. En même temps, c'était prévisible. Mais alors, que faire ?... Bah, pour terminer la soirée, tout le monde se rapatrie chez moi, mais la visite sera courte car je n'ai pas d'alcool dans mes réserves (j'ai une vie saine, moi ; si j'avais de la bibine dans mes placards, elle aurait tendance à partir un peu trop vite, avec tous les poivrots qui passent chez moi vu que c'est bon pour se détendre et s'endormir). On sera de retour au bercail vers 1h30 du mat' seulement... En définitive, ça n'aura pas été le meilleur Halloween de ma vie, mais çe fut sympatique de sortir un peu.
...
Dans le but de donner un intérêt minimal à ce billet, je me sens dans l'obligation de rajouter quelques photos. Si un voyageur de la Toile se reconnaît et ne veux pas voir sa trombine ici, il peut me le faire savoir avant de me coller un procès. Et je peux aussi lui envoyer la photo en échange de 62€ en grand format.

(nous)
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