Llewella's home

Quelques fragments de ma sphère.

22 septembre 2008

Chansons d'automne

J'avais loupé le coche pour le printemps, j'ai décidé de me rattraper sur l'automne. Petite playlist de saison avec dans l'ordre:

. Mabon (Omnia): un morceau entièrement instrumental dont le titre renvoie à la célébration de l'équinoxe d'automne.
. Chant d'Automne (Artesia): issu de l'album "Chants d'automne", successeur d'"Hilvern".
. El vals de las hadas del otoño (Trobar de Morte): "la valse des fées de l'automne"
. Automne et long silence (Collection d'Arnell Andréa): extrait de mon tout premier album de CAA: "Un automne à Loroy". Tout le disque tourne autour du thème de la "morte saison" et de ses visions de la nature.
. Katve (Tenhi): la musique et les textes de Tenhi se prêtaient naturellement à l'ambiance automnale. "Katve" signifie "ombre" en finlandais.
. Autumn (Caprice)
. Sweet Autumn (Ashram): qu'il s'agisse de Caprice ou d'Ashram, je trouve que la sensibilité "néo-classique" colle parfaitement à cette période de l'année.
. The first of Autumn (Enya): de l'album "A Day Without Rain".


david_roussel3
illustration: David Roussel

Posté par Llewella à 17:29 - Ce qui s'écoute - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,


28 août 2008

Auvergne

    Remontons encore un peu le temps et rétrospectons... Comme de coutume chaque été (sauf l'an dernier, car le Wahnby travaillait), le hobbit a abandonné les pins et les cigales pour retrouver les chênes et les vaches... Un bol d'air loin de la pollution et de la sécheresse, au calme, au vert, loin des parents, même si ce n'est que pour trois jours et demi, ça ne se refuse pas. Comme le pépé est en maison de repos, nous avions même la baraque pour nous tous seuls pendant une journée.
    Résumé de ces quelques instants...

Jeudi 21 août
    Départ pour le Cantal. Mon n'hôm avait prévu de partir tôt... Mais mon organisme ayant quant à lui plutôt prévu d'insomniser, c'est avec quatre heures de sommeil dans les dents que j'ai grimpé dans la voiture. Toujours le même trajet, environ cinq heures et demi de route; nous ne rencontrons ni accident, ni incendie, ni embouteillage... Au poil.
    L'après-midi, je ne tiendrai pas longtemps debout et irai me vautrer dans le lit pour une bonne heure de pionce profonde. Une fois mon repos terminé, nous irons retrouver notre forêt de sapins préférée (à l'origine une piste de ski de fond, très bien pour balader en été) et, sûrement grâce à l'altitude, j'aurai un peu froid, pour la première fois depuis notre arrivée.
    Notre chambre est plus poussiéreuse que jamais. En prime: des tonnes de poils de chien que Belle-Maman n'a pas eu le temps d'enlever la dernière fois... Petit cadeau: le quignon de pain et ses miettes.
    Lorsque je me penche à la fenêtre de la cuisine pour observer la basse cour, surprise: de nouveaux bestiaux viennent cohabiter avec les poules. Ils ne sont pas très haut, plutôt paisibles et de temps en temps lancent un "baaa" presque humain. Leur présence ici est pratique: ils servent de tondeuse...

Vendredi 22 août
    Je suis tirée de mon sommeil (très léger, comme toujours) par le chant de la pluie... Aujourd'hui, il fera gris, brumeux, pluvieux, et froid. Un temps idéal pour aller promener, en somme, qu'importe si mes godasses sont trouées. Le parapluie dans une main, l'appareil-photo de l'autre, nous nous aventurons dehors en espérant atteindre les lambeaux de brume qui s'aggripent aux montagnes.
    Nous finirons par regagner notre col préféré... Aucun promeneur dans les environs, d'ailleurs pas touche: ce coin-là est à nous. L'air est humide et froid (12°C ?), le sol boueux; de temps en temps, le vent fait frémir les branches des arbres et nous nous recevons des restes de pluie; le brouillard est bien là, et j'aime la façon dont il joue avec les rayons de soleil.

    De retour à la maison, nos chaussettes sont trempées... Il nous faut pourtant nous préparer à ressortir, car nous avons prévu de tester le fameux festival de théâtre de rue d'Aurillac. Cette fois-ci, on ne rigole plus et c'est bardée de trois épaisseurs + un poncho que j'affronterai la nuit.
    Le centre-ville étant fermé, nous avons logiquement opté pour la solution de la navette gratuite. Pratique, et... animé: il est 22h et nous sommes déjà accompagnés par un groupe de jeunes bourrés, qui braillent, chantent et puent l'alcool.
    Une première traversée du centre-ville nous donne un aperçu du festival. La faune est partout la même: principalement des jeunes hippies, des punks et ce que j'appelerais des "habitués des rues" avec leurs chiens. La rue n'est pas couverte de verre de bouteille comme au festival de la musique à Aix, mais les effluves d'alcool (et autres...) sont au rendez-vous.
    Dans les rues, nous croiserons marionnettiste, joueuse de ??? (grand instrument tout rond, métallique, dont on peu tirer une dizaine de notes en tapotant dessus), vendeur de chapeaux de lutins, créatures lunaires aux pattes trop longues et autres gens bizarres...
    Côté spectacles, il y en a beaucoup et un peu partout, et une partie seulement fait partie du programme "officiel". Nous en avions choisi un, un peu au pif mais qui nous semblait pas mal (en plus, le nom de la troupe: "Carnage Production" !). Malheureusement, nous nous retrouvons devant une affichette: complet ! Les photos des journaux montrant principalement des spectacles qui se déroulent sur de vastes places, l'idée de réserver un spectacle gratuit ne nous avait même pas effleuré l'esprit... "Revenez demain !" Mouais...
    Donc changement de programme: nous assisterons à "Run for Love/Course à la vie", création de Betontank et... EZ3kiel. Il s'agissait en plus du seul nom de la programmation qui me disait quelque chose: j'avais écouté l'album "Battlefield" , et même si cela ne m'avait pas vraiment touché, j'avais trouvé la chose originale et sortant de l'ordinaire. Sur le chemin vers la place de la Paix, nous croiserons une fanfare qui jouait avec de vrais instruments devant une gueule béante (une gueule d'enfer ?) qui lâchait de temps en temps des pétards et des fusées.

    Arrivée à la place de la Paix. Les effluves de vomi et d'alcool y sont pires que partout ailleurs. Plusieurs grandes installations ont été montées: ici une scène du style scène de concert, là un immense "drap" vert disposé de manière à former une longue pente (aussi haut qu'un bâtiment), une scène avec un écran bleu, le tout encadré par deux autres scènes avec des écrans géants.
    A l'heure dite, les lumières s'éteignent, et depuis la première scène, un musicien sort des notes sourdes et profondes comme une corne de brume depuis... une basse, qu'il frotte avec un archet. Les différents écrans s'allument; la femme puis l'homme qui y sont projetés sont en réalité bien présents, à quelques centaines de mètres de nous, en train de s'agiter devant l'écran bleu. Merveille cinématographique qui permet de mettre à peu près tout ce qu'on veut derrière lui.
    Difficile de résumer la demi-heure qui a suivi... Il y avait en gros deux temps dans la performance: d'abord l'homme qui marche, puis cours, traversant forêts, campagnes puis ville; sa propre course est bientôt rejointe par... des centaines d'ondomanias métalliques ! Mais oui, vous savez, ce jouet en forme de ressort qui n'en finissait pas de descendre les escaliers... Eh bien des types en balançaient par dizaines depuis le sommet du "drap vert", les laissant courir par leurs propres moyens... Incongru et surprenant, le tout toujours entouré de la musique d'EZ3kiel.
    Dans un second temps, le spectacle prend un tout autre aspect... Comme si la nature véritable de cette "course" nous était dévoilée. Car, irrémédiablement, vers quoi court cet homme ? Vers la mort. Il court, puis sombre dans le vide à tout jamais. Il est à l'image de ces ondomanias, identiques, mécaniques, animés par une espèce de vie mais à la fin inéluctable.
    Un dernier temps, qui est étroitement mêlé au second, semble être une sorte d'ode à la vie. Celle-ci apparaît comme une force brute, notre seule ressource pour combattre la vision de la mort. A l'image de cet homme qui, mille fois fusillé, se relève inlassablement, ou de cette rockeuse qui vient crier dans le micro.
    J'ai adoré ce spectacle. Je ne pense pas avoir tout saisi, il doit d'ailleurs y avoir mille clefs d'interprétation. Mais nous étions tous "choses" à la fin...

Samedi 23 août
Rien. Journée glandouille-animes, histoire de se reposer un peu. En tant que geek et copine de geek, nous avons monté un réseau Wifi entre nos deux ordinateurs, puis nous avons tenté de capter la connexion de la tante de Wahnby depuis la pelouse (tentative réussie).

Dimanche 24 août
    Repas "familial" avec mon n'hôm, Belle-Maman, la soeur, la tante, le cousin, une amie de la tante, et le papi qui est en permission. Au menu: des truites d'élevage. Moi qui ai horreur du poisson, me voilà servie... Rien que l'odeur me donne envie de vomir... Je me serais bien contentée des patates, mais Belle-Maman tenait absolument à ce que je mange de la viande (peut-être craint-elle que je sombre, comme sa fille, dans un semi-végétarisme ?... mh, si elle savait que c'était trop tard...), on a donc ouvert aussi un pâté... (heureusement, il y avait Wahnby-à-la-rescousse pour en manger et faire croire que c'était devenu mon plat préféré).
    L'après-midi, nous sommes revenus hanter les rues d'Aurillac mais cette fois-ci pour visiter le musée d'art et d'archéologie. Il n'est pas immense mais vraiment pas mal: il y a un coin sur la fabrication des parapluies (la spécialité de la ville), un étage sur l'archéologie du coin et, enfin, un étage consacré aux "beaux-arts". Bon, on oubliera le "acheulien" au lieu d'"acheuléen"...
    Puis un pti "Oui, seigneur des Ténèbres !" avant d'avaler les pâtes préparées par tata (dont la sauce m'a donné mal au bide toute la soirée); remettons nos pulls, car nous sortons assister à un grand évènement: trois jeunes qui viennent faire du théâtre dans le village ! Ca se passait dehors, on s'est donc bien gelés et j'étais bien contente d'avoir un Wahnby... Les thèmes principaux du spectacle: la folie et le meurtre. Il y avait des trucs pas mal, mais dans l'ensemble je n'ai pas trouvé ça terrible... Dédicace spéciale aux deux folles furieuses à l'autre bout du terrain qu'on entendait hurler et hurler encore dans une dispute sans fin. Au final, les plus nuls, ça a été nous, puisque personne n'avait prévu de quoi remplir le "chapeau" des comédiens........

Lundi 25 août
    Retour au pays de la canicule, des cigales, de l'ozone... Triste que le temps passe aussi vite.


PICT0007

Edit de 23h: raaah, j'ai oublié de vous parler de ma fabuleuse rencontre avec les ??? de la maison ! Je n'ai pas réussi à voir à quoi ça ressemblait mais ça m'a laissé en quelques nuits une bonne dizaine de boutons bien plus virulents que des boutons de moustique. Et je suis sûre que ce n'était ni des suceurs-de-sang-qui-font-dziii, ni des puces, ni des araignées... Ni la pierre d'alun, ni la crème de Belle-Maman n'ont pu apaiser les démangeaisons. J'étais plutôt contente de retrouver ma Provence, moi...

Posté par Llewella à 18:30 - ºMa vie à moa - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

14 août 2008

Green Llewella

Oui, je sais, ce n'est pas sérieux. Alors que j'ai déjà un vrai blog dont je ne m'occupe pas assez. Mais j'ai pas résisté.

Ça se passe par ici.

Tout neuf tout frais, je personnaliserai peut-être plus tard (bannière, etc). Et ne faites pas "oooh", parce que c'est un design prédéfini.

Posté par Llewella à 00:32 - ºMa vie à moa - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

05 août 2008

Pti billet avant d'aller se chouquer

    Je voulais juste vous dire... que le livre Variations Sauvages, dont je viens tout juste de terminer la lecture, m'a plu énormément. Ce bout d'autobiographie recueille une partie de la vie de la pianiste Hélène Grimaud, depuis sa rencontre avec la musique jusqu'à la fondation du Wolf Conservation Center.

    Au départ, j'étais doublement sceptique: d'une part, les autobiographies ne m'intéressent pas, et d'autre part le piano ne me passionne pas au point de lire un ouvrage qui lui est entièrement consacrée. Je suis une mordue de musique, certes, mais pas de piano (même si j'essaie d'en jouer).
    Mon scepticisme s'est rapidement envolé lorsque j'ai parcouru les mots de l'auteur: féroces et libres, comme son amour pour le piano puis, plus tard, les loups. Dès son plus jeune âge, la petite Hélène semble envahie d'une force incommensurable, une soif que ne satisfait ni le tennis, ni le judo. Cette énergie la suivra au Conservatoire d'Aix-en-Provence (ville dont elle est native), au Conservatoire de Paris, aux Etats-Unis; elle se manifestera par un désir d'indépendance intarissable, une soif grandissante de liberté... de réussites, de conquêtes... de dépassement des limites...
    A côté du récit qui retrace ses débuts en tant que musicienne, l'auteur nous parle des loups: mythe et réalité, légendes et biologie, contes et éthologie... Animal sauvage, social, intelligent, longtemps traqué et massacré, aujourd'hui protégé et étudié, en un mot: fascinant. Le premier contact avec les loups ressemble à celui qui s'opéra avec la musique: un amour passionné, fougueux, 'primitif' (et je ne mets aucune idée négative dans ce mot: il s'agit pour moi de l'énergie terrestre, primaire, qui descend directement des arbres dans les profondeurs de la Terre, cette force brute qui ne s'engourdit d'aucune parole).

    Bref... A lire avec beaucoup d'intérêt et de plaisir. Je pense que c'est d'autant plus grisant que l'on connaît un peu Brahms, Chopin, Liszt... et que nos doigts ont déjà parcouru un clavier (autre que celui d'un ordinateur of course...).

Posté par Llewella à 04:08 - Ce qui se lit - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

05 juillet 2008

Les mammifères marins menacés par la pollution sonore humaine

Un article qui m'a paru fort intéressant... Je découvre des moyens de détruire un peu plus la planète tous les jours:

    "La pollution sonore est la menace la plus grave qui pèse sur le milieu marin." C'est un cri d'alarme que lancent les bioacousticiens présents à la conférence mondiale qui réunit, depuis le 29 juin et jusqu'au 4 juillet à Paris, plus de 4 500 spécialistes de l'acoustique.



    Signe de l'importance que ceux-ci attachent à la question, ces rencontres, qui traitent de tous les aspects - scientifiques, médicaux ou industriels - de la discipline, ont été ouvertes par une communication sur l'impact des sources sonores sur les mammifères marins.



    L'océan n'a jamais été le "monde du silence" exalté par le commandant Cousteau. Depuis toujours, il est empli de bruits, produits par la nature (mouvements sismiques, vagues, pluie...) ou la faune marine (poissons, crustacés...). Mais, "depuis les cent dernières années, le développement des activités humaines en mer a introduit des sources sonores artificielles, générant un niveau de bruit jamais atteint au cours des millénaires", décrit Michel André, directeur de l'Ecole polytechnique de Catalogne et spécialiste de la bioacoustique animale.



    Cette pollution d'origine anthropique est multiple : transports maritimes (plus de 50 000 bateaux de gros tonnage croisent sur le seul territoire maritime européen), recherche de gisements pétroliers et gaziers (parfois effectuée à l'aide de canons à air comprimé), manoeuvres militaires (avec utilisation d'explosifs ou de sonars), éoliennes offshore, avions supersoniques... Autant de décibels qui peuvent avoir des effets désastreux sur les mammifères marins, en particulier les cétacés (baleines, dauphins, cachalots, orques, marsouins et autres narvals), mais aussi les pinnipèdes (morses, phoques, otaries).



    Ces animaux utilisent en effet des systèmes acoustiques très subtils pour se repérer dans leur environnement, par écholocalisation, et communiquer entre eux. Dauphins et cachalots, par exemple, sont dotés de sonars dont l'écho les renseigne sur la distance et la nature des reliefs ou des organismes qui les entourent. Comme tous les odontocètes (cétacés à dents), ils produisent des sons par la projection d'air à travers des conduits aériens nasaux et des lèvres localisées dans la partie supérieure de la tête. Pour l'audition, ils perçoivent les vibrations au travers de leurs mandibules qui dirigent l'information vers leur oreille interne.



    Le mode de communication de la baleine, lui, est encore très mal connu. Ce géant est capable de "parler" avec ses congénères à des milliers de kilomètres de distance, à l'aide de signaux sonores à très basse fréquence qui colportent sans doute, à travers les océans, des informations sur les bancs de poissons ou de planctons. Plus de 80 espèces de cétacés sont recensées et chacune possède ses spécificités.



    Les bruits générés par l'homme peuvent, s'ils sont intenses, provoquer des lésions dans les organes de réception auditive des mammifères ou affecter plus largement leurs systèmes sensoriels, avec des conséquences parfois mortelles. C'est ainsi que sont interprétés certains échouages en masse de baleines. Pour cette raison, aux Etats-Unis, l'usage de sonars militaires est interdit au large de la Californie. George Bush ayant décidé de faire une exception pour la marine, la Cour suprême américaine a été saisie.



    Sans être forcément léthale, la pollution sonore anthropique "créé un "smog acoustique" qui masque les signaux émis et captés par les mammifères marins, perturbant ainsi les mécanismes qui leur sont nécessaires pour communiquer, se nourrir et se reproduire", explique Michel André.



    Sans doute les cétacés, apparus voilà plusieurs dizaines de millions d'années, sont-ils doués d'une bonne capacité d'adaptation à des milieux changeants. Mais, craignent les scientifiques, le bruit de fond généré par les activités humaines est encore trop récent pour qu'ils aient pu développer des processus adaptatifs. D'autant que dans le même temps, ces prédateurs, situés au sommet de la chaîne alimentaire marine, doivent faire face à la dégradation de la qualité des eaux ainsi qu'au réchauffement climatique qui affecte les ressources en plancton.

Pierre Le Hir

Source: Le Monde.fr

Posté par Llewella à 09:52 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

23 janvier 2008

"Et vos enfants, ils aiment les ours."

[oui, je sais, à chaque fois que vous viendrez sur cette page et ce jusqu'à ce que je poste quatre billets, cette stupide musique se déclenchera > < ]

    Vous vous souvenez de cette publicité avec Luchini ? A l'époque, mes parents étaient déjà de fervents défenseurs des économies d'énergie, mais je trouvais presque comique cette idée que "si vous n'éteignez pas vos veilles, les ours polaires vont crever". Aujourd'hui, cela ne me fait plus du tout rire puisque l'espèce a été classée dans la catégorie "vulnérable" des espèces menacées.

    Bon, je ne suis pas là pour faire de l'écologie à deux balles... Ce souvenir m'est en fait revenu en voyant cette image :

solar_gen_hug
3 décembre – Indonésie. Un ours polaire Greenpeace embrasse une petite fille sur la plage de Kuta lors du concert Solar Generation.

    Les gens, même si vous n'avez pas le temps de vous informer, même si vous n'êtes pas membre de Greenpeace, je vous invite à visualiser leur "Mois en images", un diaporama mensuel qui retrace leurs dernières actions... Et franchement, il y a des tas de photos pas mal, même si l'on excepte les divers déguisements en ours / koala / arbre / patate. [click]


(enfin, il faudrait aussi rajouter celle-ci :

v134_greenpeace)

ligneinv

Posté par Llewella à 00:42 - ~Peau-lit-tiques ? - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,
« Accueil  1