30 juillet 2008
Rôle'n'Troll présente...
le 9ème Salon du Jeu de Rôles, du Rêve et de l'Imaginaire !
samedi 9 et dimanche 10 août 2008 à Gémenos
Deux journées entièrement consacrées au jeu, qu'il soit de plateau, de cartes, de rôle... Venez tester les dernières nouveautés, les jeux pas encore sortis et rencontrer leurs créateurs; venez vous essayer à la soirée enquête ou au grandeur nature, tentez votre chance à la tombola ou essayez de démêler les énigmes de la Treizième Lune :)
Cela fait deux ans que j'y vais et que je trouve cet évènement génial, j'espère pouvoir y assister une troisième fois. Ça dépendra de quand le sieur Nothurias fêtera son anniv'...
Plus d'informations (programme, accès...) sur le site de l'assoc' Rôle'n'Troll.
Qu'on se le dise !
27 juin 2008
Donj'
Test trouvé et piqué sur le boug d'Aranna. Pour le faire vous-même, c'est par ici.
Your result for The RPG Class Test...
Wizard
37% Combativeness, 13% Sneakiness, 82% Intellect, 25% Spirituality

Brilliant! You are a Wizard!
Wizards are spells-casters who study powerful arcane magic. While Wizards tend to be pretty fragile, some of those spells can pack quite a punch. Unlike Clerics, Wizards aren't as good at fixing people as they are at breaking them, so watch where you toss that fireball!
Your most distinctive trait is your intelligence. You're probably well learned and logical, if perhaps a bit fragile.
Maintenant que j'y pense, le mage est l'une des rares classes que je n'ai jamais testé à D&D (avec le barbare et le barde). J'ai toujours préféré l'ensorceleur, dont le pouvoir n'émane pas des parchemins mais de son âme-même. En dehors de ça, c'est une classe pour laquelle j'ai toujours eu beaucoup de respect.
Même ceux de l'Université de Invisible sont, finalement, plutôt cool.
Mais tant de puissance occulte concentrée en un seul être... voilà qui n'est pas pour rassurer... :/
30 septembre 2007
Je vous présente...
Yukio Soejima.
C'est le dernier personnage que j'ai joué à Fading Suns et ce sera aussi, théoriquement, le prochain que je jouerai. Peut-être même très bientôt (enfin, je l'espère...) :
âge : 18 ans genre : f taille :
1m62 poids : 48kg
yeux : noirs cheveux : bleu sombre et courts
Histoire
Originaire de Leagueheim, plus précisément de Kesparate, Yukio n'a jamais quitté sa ville natale. Elle a connu ses parents, mais n'a jamais su exactement quelle était la profession de son père. Celui-ci s'absentait souvent, parfois pendant très longtemps, et revenait tantôt avec un sourire éclatant et de quoi vivre pendant plusieurs semaines, tantôt sans la moindre serre; parfois, il ramenait avec lui de drôles de « trucs », aux formes diverses et bizarres. Un jour, il ne revint plus du tout. Yukio avait tout juste huit ans, et se souvient encore de la profonde tristesse qui s'était alors emparée de sa mère. Celle-ci en mourut de chagrin un an plus tard, laissant Yukio à la garde de sa grand-mère.
De toute son enfance, Yukio resta très sceptique sur l'acte de sa mère : « Dans notre monde, les gens vivent vite et meurent vite ; à quoi bon les pleurer ? Ils sont tellement nombreux qu'ils deviennent trop facilement remplaçables. »
Quoiqu'il en soit, c'est de cette époque que date le début de la grande passion de Yukio. Sa grand-mère avait plutôt tendance à lui ficher la paix pour la plupart des choses, aussi en profita-t-elle pour multiplier ses excursions en ville et y nouer des relations, dans le but premier de dénicher un boulot. Au fil du temps, sa fascination pout Kesparate ne faisait que croître. C'était à chaque sortie une expérience grandiose que de plonger dans cet univers gigantesque de pure technologie, à la fois écrasant par sa taille et merveilleux par son pouvoir.
C'est par une chance inouïe que, un an plus tard, elle fit la connaissance d'un mécanicien qui avait rapidement besoin de main d'oeuvre, même non-formée. Il accepta de prendre la toute jeune fille sous son aile. Durant les années qui suivirent, Yukio gagna peu d'argent, mais les connaissances qu'elle acquit valaient à ses yeux tous les fénix de l'univers. Le soir, en rentrant chez elle, elle se jetait sur les « bidules » ramenés autrefois par son père, et commençait petit à petit à comprendre leur fonctionnement (bien que ceux-ci fussent en grande partie cassés).
Comme elle était très douée et animée par une volonté terrible, le mécano décida de la présenter à un ami à lui, un expert en machines pensantes. Encore une chance pour Yukio, puisque sa passion pour les machines pensantes devint très vite encore plus forte que celle pour la « mécanique ». Elle commençait à voir en elles les plus belles créations que l'homme puisse produire, si merveilleuses qu'elles en dépassaient leur créateur.
« Une machine pensante ne ment pas, ne te trahit pas ; si une erreur est produite, elle ne peut être que le fruit de son créateur ou de son utilisateur. »
Yukio continua ainsi son apprentissage, d'une part en travaillant auprès de personnes qui pouvaient lui en apprendre davantage, d'autre part en étudiant par elle-même. Mais elle savait que ces petits boulots fortuits ne suffiraient pas éternellement pour à financer ses « recherches personnelles », d'autant plus que les années passant, sa grand-mère, dont la vue commençait sérieusement à baisser, pouvait de moins en moins travailler de son côté. La jeune technologue décida alors de contacter par elle-même l'Ordre Suprême des Ingénieurs, dont elle avait entendu parler par certains de ses embaucheurs; mais aucune de ses demandes n'aboutit. Ce fut une cruelle déception, car l'Ordre représentait pour Yukio un rêve inespéré mais presque réalisable. Un de ses contacts lui conseilla alors de tenter sa chance auprès des Sergents de Ville de Kesparate. Elle n'avait que dix-sept ans à ce moment-là, mais ses dons et ses connaissances en matière de technologie lui permirent d'être acceptée dans la section 7 de la Sûreté : le service technique et scientifique.
Aujourd'hui, Yukio s'est bien intégrée à la faction. Elle apparaît souvent comme étrange, maussade et effacée pour ses collègues de travail, mais on a su reconnaître ses capacités et l'accepter telle quelle. Ses économies, accumulées au fil des années, ainsi que l'héritage de sa mère lui ont permis de s'offrir ce dont elle rêvait depuis ses douze ans : un second cerveau, véritable machine pensante qui cohabite avec sa matière grise. Elle en est assez fière, mais évite de le crier sur tous les toits ; aussi, ce sont surtout ses supérieurs et ses collègues les plus proches qui sont au courant de cette « particularité ».
Aspect
Yukio est dans sa dix-huitième année, mais on pourrait facilement penser qu'elle n'en a guère plus de seize : elle n'est pas très grande, plutôt menue, et son visage est encore juvénil. Par ailleurs, que ce soit en civil ou en uniforme, il est aisé de la confondre avec un jeune garçon.
C'est une personne réservée, ce qui a de fortes répercussions dans son attitude : elle a souvent les épaules relevées, le dos légèrement voûté, préfère éviter de regarder les gens dans les yeux et de mener une trop longue discussion avec eux. Hormis cela, c'est une personne au caractère plutôt posé et à l'allure nonchalante.
Le cerveau second est le seul véritable implant cybernétique que Yukio se soit fait rajouter. Sa passion pour les machines la pousse à s'intéresser de très près aux implants cyber, mais le coût élevé de ces bidules, les risques d'incompatibilité et la surveillance de l'Eglise sont autant d'éléments qui la dissuadent d'une nouvelle opération (pour l'instant...). De ce fait, les quelques particularités physiques de Yukio sont des piercings (trois à l'oreille gauche, un à l'arcade, une barre au niveau des cervicales), un implant à la main gauche (trois billes au niveau des métacarpes), l'oreille droite recouverte d'un métal léger et argenté, des yeux très légèrement bridés ainsi que des cheveux teints d'un bleu sombre.
Psychologie
« Créer ; réparer ; recréer. Tels sont mes maîtres-mots ; tel est mon dessein. »
Yukio a développé une relation toute particulière avec les machines. La mort de sa mère alors qu'elle était petite n'y est pas pour rien. Plutôt que de sombrer dans un profond désespoir, dû à la perte d'un être qui lui était cher et dont elle avait encore besoin, Yukio refoula ses accès de tristesse et adopta un détachement très froid vis-à-vis de ce qu'elle vivait. Elle avait inconsciemment tiré une conclusion de son expérience : les humains meurent tôt ou tard (en général, plutôt tôt), et leur disparition nous fait souffrir ; ils nous abandonnent sans nous demander quoi que ce soit, et l'on se retrouve seul face à soi-même : pour se protéger, il ne faut donc s'attacher à personne.
Une machine, par contre, ne demande pas d'amour, et n'en fournit pas elle-même. De plus, une machine se fabrique, et lorsqu'elle est cassée, se répare. En quelque sorte, la technologie vint remplir au bon moment le vide qui s'était créé en Yukio, et devint par là un élément indispensable de sa vie (voire même, sa vie).
Yukio n'est pas une associale : la présence d'autres personnes ne la dérange pas vraiment (tant qu'elles ne sont pas trop gênantes), la plupart du temps elle se contente juste d'ignorer son entourage. Les seules conversations succeptibles d'éveiller sa curiosité sont celles concernant la technologie en général.
Une seule chose peut lui faire perdre son sang-froid à coup sûr et en un instant : les chiens, dont elle a une peur bleue. Cette phobie est la conséquence d'un événement traumatisant qui eut lieu dans son enfance. Elle l'a quasiment oublié aujourd'hui, mais elle en garde néanmoins une cicatrice à la jambe droite et une aversion inconsidérée pour n'importe quel canidé, du plus gros au plus petit.
Si elle a abandonné depuis longtemps tout attachement envers les humains, elle ne fait pas de ses idées une philosophie universelle et, de ce fait, respecte les choix des autres. Elle ne risquerait peut-être pas sa peau pour sauver quelqu'un, mais au moins ferait-elle son maximum si on le lui demandait. De plus, même si son entrée dans la faction des Sergents de ville n'était motivée que par des nécessités pécunières, elle prend son emploi très au sérieux et s'efforce de mettre en pratique toutes ses connaissances pour mener à bien les tâches qu'on lui confie.
Depuis un premier scénario, Yukio a un brin changé. D'abord, elle a été promue lieutenant au sein des Sergents de Ville. Puis elle a amassé un peu d'argent, ce qui lui a permis de s'offrir une machine pensante (comprendre : un ordinateur) ainsi qu'un nouvel implant : "l'oeil de l'ingénieur", qui peut faire loupe et téléscope (je l'avoue, c'est quand même plus pour le style que pour l'utile...). La Yukio version 2.0 a aussi changé de look et ne jure plus que par le skaï bleu. Elle se promène toujours avec un solide sac-à-dos noir...
28 août 2007
8ème Salon du Jeu de Rôle, du Rêve et de l'Imaginaire ~ 11 et 12 août ~ Gémenos
Pour la deuxième année consécutive, j'ai pu participer à ce fameux salon, organisé par Rôle'n'troll :) Depuis huit ans maintenant, l'association organise plusieurs activités "ludiques" dans l'année à Gémenos, au pied des montagnes (massif de la Sainte-Baume). Le Salon du Jeu de rôle... etc a lieu vers mi-août. Durant deux jours, la place de l'hôtel de ville et la salle des fêtes s'animent : plusieurs associations (jeu, grandeur nature, théâtre...) viennent présenter leurs activités et proposer des parties de jeu de rôle; de nombreux jeux en tous genres (jeux de cartes, wargames...) sont mis à la disposition des visiteurs, qui peuvent ainsi tester les dernières nouveautés et découvrir de nouveaux jeux; des activités sont organisées tout le long du week-end, rythmant celui-ci (tombola, joute avec des armes de GN, Loups-Garous de Thiercelieux géant, atelier de peinture de figurines...). Du point de vue rôlistique, ce sont autant des parties courtes et d'initiation qui sont proposées que des parties longues; ces-dernières peuvent ne se terminer que très tard dans la nuit, voire très tôt le matin, quitte à faire une nuit blanche :o)
C'est donc avec impatience que je me suis rendue à Gémenos ce samedi 11 août. Nous avions décidé de nous séparer en deux groupes et de nous retrouver tous là-bas. Ainsi, le nôtre était composé de D. (c'est grâce à lui que nous avons pu aller là-bas), nos deux amis parisiens arrivés la veille chez nous, mon frère et moi. Nous avons dû arriver là-bas aux alentours de midi et demi, après nous être un peu perdus du côté d'Aubagne. Il y avait déjà pas mal de monde, mais ce n'était pas encore bondé... Comme j'avais vraiment envie de participer à quelque chose ce jour-là, mais que C. et N. ne pointaient toujours pas le bout de leur nez (en vérité, ils n'allaient pas arriver avant 15h ^^'), Laurette et moi nous nous sommes inscrites à une partie courte proposée par Rôle en Lubéron. Mon frère s'est rajouté à une liste déjà longue de joueurs de Cthulhu, en espérant être pris le soir.
Ce fut une très bonne après-midi. La partie de jeu de rôle fut certes courte (deux heures), mais franchement géniale. En tant que fan inconditionnelle de Tolkien, je ne pouvais en plus que me réjouir de pouvoir évoluer sur les Terres du Milieu ! J'étais ravie de pouvoir sortir mes propres dés, qui ne m'ont [presque] sorti que des bons scores (une naine minière-forgeron-guerrière, ça rigole pas). Nous avons longuement flâné entre les stands (en particulier l'artisan de cuirs, Role Games et le vendeur d'accessoires pour cartes), testé plusieurs jeux et terminé la journée par un grand Loups-Garous de Thiercelieux. Après manger, mon frère est allé rejoindre sa table, et nous avons sorti le Munchkin. Donc, pas de jeu de rôle "by night" pour moi cette année ; j'espère pouvoir y remédier l'année prochaine.
Le lendemain, nous avons dû partir relativement tôt pour assister à la pièce de théâtre "interactive". Il faisait très chaud, j'étais donc bien contente de mon costume d'elfe-des-forêts-en-mini-jupe, et je m'en suis même sortie sans coups de soleil (mais avec un petit bronzage, mine de rien...). Nous ne sommes pas restés jusqu'à la fameuse joute où tout le monde se tape dessus ; nous avons encore testé quelques jeux (il y avait la climatisation à l'intérieur, ce qui nous encourageait vivement à ne pas traîner dehors) puis nous avons quitté Gémenos.
En somme, j'ai passé un excellent week-end, même s'il y a des têtes que j'aurais bien aimé croiser et qui m'ont manquée. Mais qui bosse, qui travaille, qui à la tête ailleurs... Peut-être l'année prochaine ?
Et un petit [voire gros] bemol pour moi, c'est que j'ai perdu ma bourse. Chuis vraiment une gourde, je le sais. J'explique : pour jouer aux Loups-Garous, il fallait s'assoir sur la pelouse. Comme ma ceinture était un brin encombrante, je la détache. Le jeu passe... Une fois terminé, je prends ma ceinture à la main - sans vérifier si tout y était -, je vais jsqu'à la voiture de Cyril où je récupère mon costume du soir, je me rends aux chiottes avec tout mon fourbi dans les bras pour me changer... Et au moment de remettre ma ceinture, je remarque que ma bourse (avec mes toutes dernières économies à l'intérieur) a disparu. Moment de panique. Je refais plusieurs fois le chemin que je viens d'effectuer ; je retourne à la pelouse ; je fouille le coffre de la voiture ; je demande à quelques personnes s'ils ne l'ont pas vue... Mais il faut se rendre à l'évidence : elle n'est plus là. J'ai quand même laissé un message à l'accueil sur le tableau veleda, sans trop me faire d'illusions (et j'avais raison). Sniouf. J'aurais quand même aimé récupérer la bourse, même vide.
Pour le programme complet de l'évènement, vous pouvez cliquer ici. J'ai posté quelques photos sur le blog. Vous en trouverez d'autres sur le site officiel : role.n.troll.free.fr.




