Llewella's home

Quelques fragments de ma sphère.

06 décembre 2008

Enigme

Kezako ?

IMGP1595

Réponse... euh... bientôt.

EDIT du 9/12 un "petit" indice: voici un tibia de la même bête... Les quelques affaires derrière et la règle de 15cm devant devraient vous donner une idée de l'échelle. NB: la photo est pas géniale, l'image est un peu "écrasée"...

aIMGP1602__R_solution_de_l__cran_

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29 août 2008

Mario Automatique

Mon n'hôm m'a fait découvrir ça hier. Sûrement le fruit d'un Japonais qui s'ennuyait grave.

Le principe est le suivant: créer un niveau de Super Mario Bros où notre petit plombier fera le niveau tout seul comme un grand, sans que le joueur ait besoin de toucher une seule fois à la manette. Cela donne par exemple ça:

Mais le must, ça reste de créer un niveau d'Automatic Mario synchronisé avec une musique ! Admirez un peu le travail:

Ils sont fous ces Jap'.

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28 août 2008

Chanceux étudiants états-uniens

Voici l'article (Courrier International) que ma cousine de Washington a envoyé pour moi à ma tante... Grrr, c'est pas à Aix qu'ils feraient ça:

                                                 
ÉTATS-UNIS             Des iPhone gratis à la fac !          
Dès la rentrée, plusieurs universités américaines distribueront des iPhone et des iPod d'Apple à leurs nouveaux étudiants… au grand dam des enseignants. Les partisans de cette mesure mettent en avant les atouts pédagogiques et pratiques que ces petites plates-formes multimédias peuvent offrir : en se connectant au réseau Internet de la faculté, l'étudiant pourra effectuer en classe des recherches en ligne, répondre instantanément à des sondages réalisés par l'établissement, enregistrer les cours ou encore se tenir informé des retards des bus ou du menu de la cantine.

Mais si les universités du Maryland, de Freed-Hardeman, l'Abilene Christian University et l'Oklahoma Christian University s'équipent d'iPhone, c'est avant tout pour se donner une image cool et branchée, soupçonne le New York Times. Le quotidien fait d'ailleurs remarquer qu'il s'agit aussi d'une excellente opération commerciale pour la marque Apple, qui va pouvoir se forger une jeune et importante clientèle.

La ruée vers ces nouveaux gadgets n'est pas sans inquiéter la plupart des professeurs, qui les perçoivent surtout comme une nouvelle source de distraction pour les élèves. "Si les cours me paraissent ennuyeux, je serai tentée de sortir mon iPod", confie au New York Times Naomi J. Pugh, étudiante de première année dans le Tennessee. Selon elle, face à cette concurrence, les enseignants vont devoir redoubler d'efforts pour rendre leurs cours plus captivants.

(lien)

Pour vous consoler, voici un article du Canard Enchaîné du 20 août:

L'école, trop mortel !

C'est certainement l'aboutissement d'une longue recherche pédagogique: les enseignants du district scolaire de Harrold, dans le Texas, pourront désormais porter des flingues en classe. Même s'il ne s'occupe que de 110 enfants, ce district rural fait figure de pionnier: cette décision "prise à l'unanimité des membres du conseil scolaire" est une première aux Etats-Unis, une avancée qui s'entoure de toutes les précautions possibles ("le Monde", 16-17/8): "Les enseignants qui voudraient bénéficier de cette mesure devront posséder un port d'arme et suivre des formations pour faire face à des situations de crise." Armes lourdes ? lance-roquettes ? Et pour les élèves, gilets pare-balles, abris souterrains ?
Grâce à ce district d'avant-garde, un principe pédagogique fort est enfin honoré: il faut mettre l'élève au centre de l'école... et de la cible.

Drôle de monde...

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20 août 2008

A tous les gens qui ont ou ont eu un chat

Récemment, je suis tombée sur une vidéo de Simon's Cat que je ne connaissais pas encore ^^

J'adore ce minet très tête-à-claques: un air légèrement stupide, un miaulement doux mais agaçant... Je le trouve très réaliste !

Pour ceux ou celles qui auraient loupé les premières, les voici:

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18 août 2008

Des gaz et des bestioles

    Souvent, j'ai l'impression que mes rêves me dépassent, qu'ils vont au-delà de mon propre entendement. Je ne parle pas de la part d'ombre qu'ils recèlent, qui est directement liée à leur nature, mais de leur logique-même. Il n'est pas rare que, le matin, je cherche à expliquer mon songe à quelqu'un mais que je me heurte à cette difficulté rageante: il s'est passé quelque chose, mais tout est trop complexe pour que je l'exprime. Les évènements et les gestes s'emmêlent et semblent alors me narguer, comme si moi, pauvre idiote, je n'avais pas l'intelligence nécessaire pour comprendre et recomposer la trame. En faisant fi de ce problème, j'essaie de retrouver deux rêves récents...

. Nous sommes une foule de jeunes gens assis ou affalés sur le sol d'une grande salle pleine de lumière (peut-être une vaste salle de classe sans bureaux ?). Il y a une ambiance calme et détendue. J'attrape même une main inconnue, dont je ne distingue pas le propriétaire; notre seul contact, cette main que nous serrons, est chaleureux. Un geste étrange se propage: au lieu de faire la bise à quelqu'un, nous donnons un très léger coup de tête contre la tête de l'autre en disant "mon pote" ou une connerie du genre. C'est cool et sympa.
    Entre dans la pièce une femme ronde et plus âgée que la moyenne réunie ici. Elle, est debout. Je sais qu'elle a une place importante ici, mais laquelle ? Un jeune vient gentiment lui prodiguer cette nouvelle sorte de bise. C'est une petite blague et nous sommes tous sûrs qu'elle va trouver ça sympathique. Au début, elle ne réagit pas. Puis son allure se fait légèrement plus sévère. Tranquillement, elle nous fait comprendre que nous lui avons tous manqué de respect par ce geste et que nous serons gazés le lendemain. Elle sort. La stupéfaction s'empare de nous, suivie d'une peur glacée; nous sommes coincés ici. Nous allons mourir, assassinés massivement et légalement.
    S'ensuit tout un tas de péripéties complexes... Je me souviens avoir réussi à sortir du lieu, mais pour un temps seulement. Je me retrouve dans la voiture de F., c'est lui qui conduit. Nous traversons un centre-ville. J'ai la vision de la Bridée qui attend dans une petite salle de concert obscure éclairée de quelques spots colorés. Elle est visiblement là pour un concert de metal symphonique japonais, c'est d'ailleurs son style de musique dans mon rêve (XD). Nous arrivons en un lieu que je crois reconnaître... Ce n'est qu'en longeant les couloirs (entre temps, on a dû descendre de la voiture) que je reconnais la fac. Cela me fait extrêmement bizarre de la parcourir, jusque là elle avait comme disparu, comme si je ne pensais pas la revoir un jour. Puis, hop: re-voiture. Nous suivons une route longue et morne, située apparemment pas très loin d'une étendue d'eau. Le lieu est... paumé, désert. C'est le crépuscule. Je suis quasiment sûre d'avoir déjà vu ce lieu dans un autre rêve, un endroit qui semble se situer au bout du monde (pas de connotation exotique; nous sommes arrivés à une fin). Nous commençons à croiser des tas de manèges inanimés. Cela ressemble à des carrousels pour enfants mais en trop grand.
    Je suis retournée dans l'endroit où nous sommes cloîtrés (je ne sais pas pourquoi il fallait que j'y sois absolument). Nous essayons d'organiser un plan pour nous échapper (?). En permanence plane la peur que la femme débarque sans crier gare et nous prenne en flagrant délit. Nous sommes dans une sorte de très grand hangar très sombre. Il y a une porte qui mène vers une pièce "normale", mais on s'interpose lorsque je veux l'ouvrir: la grosse femme s'est sûrement installée derrière. Nous devons procéder au maximum dans le silence et, surtout, dans la peur... Pour communiquer, nous chuchotons presque. Je commence à gravir naturellement les installations qui encombrent le hangar. Ce sont d'immenses poutres, des échelles, des caisses... qui forment tout un réseau en métal. Mais ce chemin est précaire: je m'en rends compte une fois après avoir grimpé; je commence à prendre peur, le vertige m'envahit, mes gestes commencent à se faire gourds. J'essaie de bouger un peu, mais je me rends de plus en plus compte à quel point tout risque de se casser la gueule. Mes mouvements font d'ailleurs tomber plusieurs poutres métalliques.

. Il fait nuit. Je suis dans une petit chambre ("éclairage" nocturne, ombres bleues) dénuée de meubles en dehors d'un lit; elle a un parquet et se trouve à l'étage (sous les toits ?). Le peu de lumière me permet d'apercevoir une forme ramper rapidement sur le mur; elle fait une quinzaine de centimètres de long et a la forme d'un cafard. La bestiole disparaît de mon champ de vision et je commence à avoir très peur de la sentir sur moi. Après avoir paniqué pendant un bon moment, je trouve un interrupteur pour faire venir un semblant de lumière. J'aperçois d'autres insectes de formes variées qui cavalent tous dans la même direction. Je montre une bestiole intrigante à mon frère (qui est absent): un croisement entre une anguille et un orvet mais avec une tête et des pattes de dragon de komodo. Un nouveau monstre traverse la chambre: on dirait un chat jaune vif avec des caractéristiques de poisson ou de reptile (collerette, épine dorsale...). Sa peau est lisse; il vient frotter sa tête contre ma joue mais détale sans plus tarder, car il suscite apparemment l'attention de personnes mal intentionnées. Une idée me vient en tête: quand il grandira, il aura la forme d'un dragon ?

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04 août 2008

Your Album Cover

Truc fun piqué sur le bloug du Bloub:

ALBUM COVER MEME - RULES

1. http://en.wikipedia.org/wiki/Special:Random
The first article on the page is the name of your band.

2. http://www.quotationspage.com/random.php3
The 4 last words of the last quotation is the title of your album.

3. http://www.flickr.com/explore/interesting/7days/
The 3rd picture, whatever it is, will be your album cover! Save the picture, add to it your band's name and the album's title... You now have your complete album cover.

The result:

manchester_midi_school

Un peu dég' qu'il y ait "MIDI" dans le nom du groupe, comme ça on voit pas du tout ce que c'est > <
Sinon, je trouve que le titre et l'image collent plutôt bien ^^

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30 juillet 2008

Copies Doubles

Ma découverte d"hier, c'est ce site: [click]. Pour l'instant, quelques 182 "perles" ont été scannées et uploadées sur le site... Ce sont avant tout des copies de contrôles, du primaire au lycée, avec quelques bonus comme des mots d'excuse, etc. Des fois, les mots sentent bons le foutage de gueule ou l'élève dans la lune, mais la plupart du temps je reste atterrée par la bêtise des filles ou gars qui ont écrit ça. Ne serait-ce que le niveau d'orthographe... Enfin, comme le dit le site: mieux vaut en rire ! En tout ça, perso, ça m'éclate
(ze sais, on s'éclate comme on peut)

Petit extrait:

mirador

digestion
:-/ berk...
404

puzzle

Et un petit dernier qui provient d'un fort mauvais élève...
violences_urbaines_fin_2005

Have fun !

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17 juin 2008

Ka-boom

- flash info -

J'habite à quelques dizaines de mètres de l'autoroute, il est donc normal que, de temps en temps, un gros camion fasse vibrer les vitres de nos fenêtres. Mais bon là, le tremblement était tout de même un peu fort pour un véhicule terrestre, même un gros. Ou alors, un concorde encore sur ses roulettes, mais c'est à peu près tout.
Le temps que je commence à m'inquiéter, un Nothurias se connecte: il a lui aussi senti la terre trembler, et pas qu'un peu puisque cela a fait trembler sa chaise et tout. On n'habite pas très loin, mais bon, quand même.
Coup de fil à ma mom, qui travaille de l'autre côté de la ville: "Coucou, tu n'as pas entendu quelque chose ?" "Oui, oui ! C'est sûrement un séisme ou une industrie qui a un problème !". Je m'essplique: j'habite dans une zone Seveso, et ça ne serait pas la première fois qu'une connerie de ce genre arrive. Mais bon, je pense qu'on aurait quand même eu droit à une alarme bien stressante dans ce cas-là.

Je décide donc de me sacrifier et me connecte à la radio de ma ville via le ouèbe. Quelques petites plugins à installer (comme d'habitude avec ce genre de programmes), et me voilà en direct de Canal Maritima dès 14h15.
...
Attention, Maritima, c'est 50% de tubes (= musique de djeunz insipide, pauvre, plate, mal faite), 45% de pubs débiles, 5% d'info. Lorsqu'il y a urgence, on passe directement à l'info. Mais là, rien. Juste de la zicmu et de publicité. Je me demande si je n'aurais pas loupé le flash, mais choisis néanmoins d'attendre au cas où. Que je sache au moins si je dois me faire belle pour la fin du monde ou pas.

Environ une heure plus tard, alors que tout semblait désespéré (j'ai même envoyé un mail à la régie pour savoir ce que c'était que ce fichu tremblement/ grondement), une voix féminine prend l'antenne:
" Au sujet de l'explosion qui a été entendue par nos auditeurs vers 14h, on nous informe qu'il s'agissait d'un tir de mine, un peu plus fort que d'habitude, effectué à Salon-de-Provence. Il a été entendu jusqu'à Aix-en-Provence. Il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter."

Eh bah, pinaise. Après tout, c'est pas comme s'il y avait environ 50km entre Martigues et Salon, avec l'étang de Berre au milieu. Au moins, il ne s'agit pas d'une explosion thermo-chimico-nucléaire, cela aurait été fort ennuyeux.

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18 mai 2008

Rêves effilochés

    Je suis dans ce qui est censé être la fac, ou la MMSH, en tout cas un édifice voué à l'enseignement. Je croise El. qui étudie vraiment l'archéologie médiévale et lui demande si je pourrais aller emprunter un bouquin au laboratoire d'archéologie médiévale méditerranéenne (un livre sur Saint-Blaise, puisque j'écris en ce moment mon rapport de stage...). [élément on-ne-peut-plus réaliste puisque la bibli que je fréquente actuellement a perdu cet ouvrage pour de vrai. Ça devait être quand je m'endormais...] Je suis dans une salle de classe (ou la bibli ?) avec une petite vache en peluche qui fait "meuh" (référence à celle que j'ai offerte à El.).
    Puis je sors du lieu... La "fac" est en vérité composée de salles immenses, vides (hormis quelques personnes) et lumineuses, avec de grandes fenêtres, un plancher apparemment ancien, et il semble que nous soyons à l'étage. Je promène, et veux ensuite retrouver mon chemin, mais toutes ces grandes salles se ressemblent (en me réveillant, j'ai compris d'où venait mon modèle: probablement les salles du Louvre, mais dépourvues de décoration, ou bien le museum d'histoire naturelle à Paris...). J'ai perdu mes affaires, dont la petite vache, et je crains qu'on ne m'ait tout volé.
    Alors que je poursuis mes recherches, confondant toutes les salles entre elles, je réalise que l'on est en train de préparer un concert au beau milieu de l'une d'elles: des jeunes font sonner batterie, guitares électriques et basses, ils sont apparemment debout sur des tables qui prennent toute la longueur de la pièce. Je crois deviner la petite vache sur une table là-bas, mais comme il y a une grosse baffle, je crains de m'approcher de peur de m'exploser les tympans. Trop tard: la musique commence, ça ressemble à du rock pourri façon Blink ou Simple Plan. Puis alors que la chanson se construit, je réalise que je la connais: elle vient du Rocky Horror Picture Show, c'est celle que Brad chante à Janet au début ! Sauf que les paroles, comme au studio Galande, ont été transformées, et du coup je chante à tue-tête: "Janet, Janet, I f*ck you !" Je me souviens même d'une partie des paroles, sans forcément en comprendre le sens.
    Puis la musique se transforme, pourtant il doit toujours s'agir de la même... Cela part dans un côté plus folk, j'entends des instruments, des gammes et des rythmes qui me plaisent. Je me mets à battre la mesure: ternaire/ ternaire/ binaire/ binaire (comme dans la chanson America dans West Side Story). Alors, j'aperçois l'un des instruments qui joue: probablement de la famille des clarinettes, à cause de sa couleur noire, ses clefs... mais qui a la forme plutôt d'un hélicon. D'après la petite N, qui vient d'apparaître, c'est une clarinette basse. Le mec qui en joue est un petit gars rond et un peu vieux, on se demande comment il s'est retrouvé là à jouer avec des jeunes, et il joue en même temps du "tambour de ventre" (il n'y a pas de tambour, il semble taper directement sur son ventre).

    Autre rêve. Je suis dans un paysage tantôt naturel (falaises, chemins...) tantôt anthropique (édifices, villages ?). Je ne me souviens de pas grand-chose sinon que je progressais dans cet environnement avec d'autres personnes, et que tout me donnait le vertige. Nous étions forcément en hauteur, toujours prêts à tomber, mais comme s'il n'y avait aucun réel danger. Je prenais une photo qui me foutait la nausée parce que je ne savais pas si j'avais pris un élément situé très en hauteur ou très "en bas". Il y avait d'autres personnes (nous étions peut-être des touristes) , et il y a de nombreux éléments qui me semblent importants mais dont je n'arrive pas à me souvenir...
    Cela enchaînait sur la visite du musée Longchamp à Marseille avec le Bloub qui ne le connaissais pas jusque là. Je savais que je l'avais déjà visité, mais je ne me souvenais de rien. Apparemment, des animaux, mais sous quelle forme ? Empaillés, os ? (comme au museum d'histoire naturelle de Paris, et re...)
(en fait, je viens de lire qu'il y a vraiment un musée d'histoire naturelle à Marseille dans le "Palais Longchamp" :S)

    Autre rêve. Je suis dans une ville, et j'arrive à proximité d'une église. Elle est la copie exacte de celle qu'il y a pas très loin de ma tanière aixoise, sauf qu'il n'y a plus les échafaudages, qu'elle n'est plus grise et moche mais en couleurs, bref, elle "vit" (dans la réalité, c'est un bâtiment que je n'aime pas du tout justement du fait de son aspect déprimant voire effrayant). Surprise: cela semble ouvert, contrairement à d'habitude, alors comme je suis curieuse, je me dis que je devrais en profiter pour visiter l'intérieur... Je rentre. Il ne fait pas sombre comme dans une église habituelle. Tout est lumineux, il y a des statues colorées bien entretenues, des moulures qui ressemblent plus à celles d'un palais que d'un édifice religieux. Je vois quelques éléments d'une scène que je n'identifie pas... Il y a un bœuf (ou taureau ?), un homme, mais les positions sont trop étranges, l'iconographie ne ressemble à rien que je connaisse. Je veux aller plus en avant mais me rends compte qu'il y a en réalité un mariage: toute la nef est remplie de gens assis et silencieux qui attendent. Bizarrement, leur présence m'est gênante. Je ne vois pas les mariés mais ils doivent être dans le coin.
    Je pense donc à sortir, et il se trouve qu'à partir de ce moment-là je suis avec deux autres individus, plutôt des enfants: un garçon et une petite fille. Nous cherchons à sortir, mais nous ne retrouvons pas le chemin. Tout est immense et labyrinthique, alors que nous sommes censés être dans une église. Il y a bien un chemin que nous n'avons pas essayé là-bas, mais il ne nous dit rien qui vaille: on dirait un sentier sinueux qui se perd dans la nuit grise/bleu sombre, comme dans une grotte, et le parcours semble jonché de temps à autres de... petits tas d'ossements, peut-être d'autres choses encore (chairs ?). Nous apercevons le "départ" de ce "chemin", et cela me semble vraiment effrayant et malsain. Je me sens responsable des deux qui m'accompagnent. Je finis par me diriger vers la "grande salle" où l'office est en train de se faire. Là, je rencontre une femme plutôt vieille pas commode, squelettique et chétive. Elle fait partie du personnel liturgique. Apparemment, elle ne veut pas nous laisser sortir, peut-être pour nous utiliser. Je commence à baliser parce que j'ai peur de ne pas pouvoir quitter ce lieu... Et c'est là qu'elle tente de m'immobiliser, voire, si j'ai bien compris, de me faire des attouchements ! O_o Cela me révolte et me révulse, mais j'arrive à surmonter mon dégoût et l'immobilise à mon tour. Comme elle ne veut pas arrêter de bouger, je choisis la simple solution de lui balancer une décharge électrique à la gueule, via ses mains qui ne veulent pas me lâcher; cela n'a pas pour but de la tuer mais de l'envoyer au sol et la paralyser. J'essaie d'ailleurs de l'expliquer au "public", mais me rends compte qu'il serait grand temps de détaler... Nous nous décidons alors à rentrer dans ce chemin lugubre et malsain, celui avec les os, non sans une certaine peur et un certain dégoût.

    Peut-être toujours le même rêve, mais changement important de contexte. Je suis dans une grande salle très sombre (comme au théâtre, en vérité) avec des gradins mais pas de siège. Je crois qu'il y a notre chef de chœur et des enfants. Je ne me souviens plus avec précision de ce que ce-premier disait, je crois qu'il parlait d'un des enfants en disant que s'il le surveillait pendant le spectacle, il parviendrait à le faire chanter (ou jouer ?) bien. Cela m'a bien plus rappelé les cours de théâtre que je prenais il y a quelques années qu'un quelconque rapport avec la chorale. A ce contexte vient s'en rajouter un nouveau: celui du solfège. On me dit qu'il y a un changement dans les dates de l'examen de fin de cycle, que je ne passe pas un samedi mais un mercredi, et que j'ai donc encore un cours pendant lequel je pourrai m'entraîner (ce qui n'est malheureusement pas vrai T_T).

    Voici quelques bribes de souvenirs des rêves de cette nuit. J'ai profité de fait que j'avais du temps de libre pour pouvoir noter ce qu'il m'en restait dès mon réveil, avant que tout ne s'effiloche complètement. Cela m'énerve de me rappeler de si peu de choses, je sais que tout était beaucoup plus long et beaucoup plus dense.

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14 mars 2008

La bonne blague

.
    Après les nouilles périmées du Bloub, j'ai l'honneur de vous annoncer... l'exclusivité Panzani périmée. Je m'essplique: depuis que je suis installée dans ma tanière, j'ai commencé à collectionner les points Panzani qu'on trouve sur les paquets de pâtes. Je me suis dit: "ça pourra toujours servir...". Comme je commence à en avoir un certain nombre (le hobbit n'est pas d'origine italienne pour rien), je me suis dit que j'allais voir à quoi pouvaient bien servir ces points. Je me rends sur le site de Giovanni Jean... Oh, les jolies assiettes ! allez, je clique sur "commander" pour voir. Et là, surprise, je lis : Offre limitée à la France métropolitaine (Corse incluse), valable jusqu'au 31/12/2004.
    Haha. Donc, depuis début 2005, c'est-à-dire trois années, des tas de couillons comme moi collectionnent les points Panzani sans savoir qu'ils le font... ben, pour rien. C'est fou, ça.

    Sinon, Yuu* m'a joué un tour nouveau, il y a deux nuits. Je l'avais gentiment laissé en mode "veille prolongée" pour la nuit... et vla t'y pas qu'au milieu d'un rêve, un "tu-tu, tu-ti !"** guilleret me fait sursauter. "Gnié ?" fis-je en ouvrant un oeil, avant que mon cerveau gauche ne réagisse. Comme pour me confirmer que, oui, il avait bien redémarré tout seul comme un grand et qu'il en était très fier, Yuu répondit à mon interrogation inarticulée un "pu - dit'"** bien franc. Ouais, ce con avait bel et bien redémarré. A trois heures du matin.

* mon ordinateur s'appelle ainsi
** le cri du 'indoz qui s'éveille
*** le cri du 'indoz une fois que le bureau est là

ligneinv

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