Llewella's home

Quelques fragments de ma sphère.

21 octobre 2009

Mes monstroplantes emménagent

    C'est à peu près le seul truc notable que j'ai fait hier (à part faire un gratin dauphinois) : trouver des appartements pour mes ch'tites monstroplantes et les décorer. Bizarofleur a ainsi emménagé au n°310 de MurForet, Antiokia est au n°176 de CrystalRoc tandis que Guimauvirius a trouvé son bonheur n°1122, MurForet.
    Voici l'état actuel de leurs intérieurs...

bizarofleur

antiokia

guimauvirius

    On remarque que je me suis sentie obligée de mettre au moins quelques livres dans chaque appartement. C'est parce que je n'imagine pas une maison sans bouquin.
    J'ai quelques problèmes avec le déplacement des objets, en particulier ceux qui devraient s'accrocher sur le mur (comme les épées ou le poster). Du coup, ils se retrouvent collés à la plinthe, c'est moche...

    Si je suis en train d'écrire ce billet, c'est parce que je suis toujours malade, navigant entre le lit et l'ordinateur. Mon travail prend un retard monstre, et je ne parle même pas de l'asso. J'espère être à peu près sur pieds demain pour aller faire toutes mes inscriptions à la fac. Ensuite, restera à retrouver un semblant de motivation. Parce que pour l'instant, j'ai plutôt une furieuse envie de faire des gâteaux, et de lire des contes...

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03 août 2009

'L'été, les plantes deviennent des monstres'

    J'ai une vie passionnante et je le montre. Récemment, outre les mini-jeux testés sur FB entre minuit et trois heures du matin, j'ai découvert Monstroplante. Le principe rappellera mille et une applications (on ouvre un compte, on crée quelque chose (une ville, une bestiole, un poney de l'arc-en-ciel, un animal de compagnie...) puis on vient s'en occuper un peu chaque jour). Ici, c'est d'une plante dont il s'agit, mais d'une plante un peu particulière...

    Il n'y a pas grand-chose à faire: se connecter, arroser sa plante voire lui mettre de l'engrais, lancer la roue de la fortune pour récolter des crédits supplémentaires. La plante grandit petit-à-petit, elle change mais n'atteint pas rapidement les niveaux suivants, ce qui fait qu'il faut vraiment venir régulièrement et être patient pour être sûr de la voir changer.
Là où le jeu est sympa, c'est dans la personnalisation de la bête: forme, couleur, pot, fond, chapeau... Bref, tout pour voir grandir un végétal résolument sympathique ^^

Je vous présente mes deux protégées (visibles seulement avec Flash, désolée...):

 

A ce jour, la première est au niveau 2, la seconde est encore au niveau 1. Vivement qu'elles grandissent ^^

J'ai toujours eu beaucoup d'affection pour les monstres.

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07 février 2009

Poupée en papier

Hop, encore une... Euh, "un", plutôt (car c'est un garçon, ça ne se voit pas ?) ...

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Avoir des soirées vides, sans ordinateur, ni télé, ni radio, parfois ça a du bon.

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04 février 2009

Et une de plus

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Moins ratée que la première, elle a été pliée pour une amie qui s'érasmuse à Barcelone ce semestre.

J'ai acheté récemment deux kits d'origami classique, chacun d'un niveau différent. Peut-être quelques photos bientôt...

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27 janvier 2009

La famille s'agrandit

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Pour revoir la première: [click]

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17 janvier 2009

Pliage

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Reçu pour mon anniversaire avec quelques mois de décalages, le coffret d'origami envoyé par ma cousine (from Washington) m'a permis de réaliser cette petite poupée en 2D il y a deux jours. Je suis sûre qu'elle ferait doucement rire n'importe quel Japonais s'il savait que la "plieuse" a non pas 5 mais 20 ans: le résultat est en effet un peu raté (pas symétrique, l'obi est trop large, etc) mais il ne faut pas trop en demander à mes doigts gourds, surtout pour un premier essai.

C'est amusant à construire. Lorsque j'étais petite, j'adorais les pliages, j'avais même une cassette ou deux qui permettaient d'en réaliser un certain nombre. Les seuls que j'ai retenus, ce sont le bateau et la "cocotte" ou "salière" (oui, tu sais, ce petit pliage en forme de bec que tu mets sur tes doigts après avoir dessiné une réponse sous chaque languette...). Dans tous les cas, ça reste loin de la finesse nippone.

(et là, on voit avec quel sérieux je révise mes cours...)

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11 août 2008

Une ptite baston ?

Au cours d'une journée terriblement ennuyeuse, comme à peu près toutes mes journées en ce moment, j'ai remarqué que pas moins de trois de mes contacts msn avaient créé une "brute". C'est un peu le même genre de 'jeu' que Miniville, à savoir qu'il y a peu à faire en dehors de trouver un nom qui n'ait pas encore été pris; il faut juste venir tous les jours faire progresser son bonhomme. Comme je m'ennuyais terriblement, je n'ai pas créé une mais six brutes que j'entraîne de manière égale. J'ai remarqué que les pouvoirs et caractéristiques des brutes dépendaient de l'allule qu'on leur donnait lors de leur création; malheureusement, je n'en sais pas plus.
Je vous présente donc, par ordre de force croissant :

YukionoYukiono !

Après avoir gagné un niveau, j'avoue qu'il y a du mieux. Mais ce n'est pas encore suffisant.

Dix victoires.





silmarylSilmaryl !

Onze victoires seulement. Agile, mais c'est à peu près tout... Ne sait même pas se servir de son gourdin.






AnameliaAnamelia !

Quinze victoires, ce qui est déjà un peu mieux. Ne vous fiez pas à ses yeux doux, c'est une vraie bourrine.






TartalacremeuhTartalacremeuh !

Je vous l'avais bien dit que c'était difficile de trouve un pseudo pas encore pris... Dix-sept victoires.






TehodoraTehodora !

Vingt-deux victoires. Je pense que c'est la plus forte de mes brutes.






Et pour finir...

efflamaEfflama !

Ma préférée, car créée en premier et nommée avec un "véritable" pseudo, que j'utilise parfois lorsque je suis d'humeur guerrière (pas très souvent, quoi). Malheureusement, depuis le dernier passage de niveau, j'ai hérité d'une malédiction: un gourdin !! Dégoûtée...

Vingt victoires.



Cliquez sur les pseudo pour venir affronter mes brutes. En créant un nouveau personnage, ma brute aura l'honneur de vous accueillir en tant que prof ^^

Edit du 13 août (16h)

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31 décembre 2007

De Pong à Super Mario

Bon, allez. Tout le monde a déjà vu cette vidéo, mais c'est toujours marrant de se la repasser. C'est tout de même assez rare une fanfare + une chorégraphie à l'échelle d'un stade en l'honneur des jeux vidéos.

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26 décembre 2007

Si, Oscuro Signore !

    Bon eh bien je profite de ce début d'insomnie pour vous parler du dernier petit jeu que j'ai pu tester...

rigor_mortisOui, Seigneur des Ténèbres ! est un jeu de cartes importé d'Italie et qui se déroule dans l'univers de la bande dessinée "Rigor Mortis" ("rigidité cadavérique" en latin). Un jeu de plateau, Kragmortha, est également sorti, mais je ne saurais vous en dire davantage.

Oui, Seigneur des Ténèbres ! est idéal pour ceux qui avaient apprécié la liberté de narration dans Il était une fois mais qui avaient également perçu les limites du jeu, en particulier lorsque celui-ci se retrouve entre les mains de cinq-six rôlistes à l'esprit tordu.

Vlà le synopsis : vous faites partie du groupe de gobelins / sous-fifres / esclaves (veuillez rayer la mention inutile) que le seigneur Rigor Mortis a envoyé en mission. Malheureusement, une fois de plus, l'expédition n'est qu'un lamentable échec...  Il va pourtant falloir vous expliquer avec son Excellence, et lui raconter à cause de quoi et (surtout) de qui vous n'avez pas pu mener à bien la mission. Vous avez intérêt à avoir de très bonnes excuses et à savoir rejeter naturellement la faute sur les autres si vous ne voulez pas recevoir de 'regard noir' !
oui_seigneur_des_t_n_bres
Le fonctionnement du jeu est très simple. On peut y jouer de 4 à 16 joueurs ; l'un d'eux sera Rigor Mortis. Chaque serviteur a une main constituée de cartes "excuses" et de cartes "actions". Les cartes "excuses" sont celles qui constituent la trame sur laquelle le joueur pourra broder son baratin. Elles ont chacune un titre, une illustration et une légende, ce qui laisse un certain nombre de possibilités d'interprétations. Les cartes "actions" permettent de passer la parole à un autre joueur, l'obligeant à son tour à parler et trouver des excuses... On peut aussi s'en servir pour enfoncer un gobelin qui est en train de parler (gniark !).

Dès que l'histoire commence à vraiment manquer de cohérence ou bien que ce qui s'est passé déplaît très fortement au sieur Mortis, vous vous prenez un Regard Noir. Au bout de trois Regards Noirs, vous avez perdu : en tant que bouc émissaire, vous serez lynché à mort mais vous pourrez savourer votre vengeance en jouant Rigor Mortis la partie suivante.

Bref, vous voyez le topo... On part très vite dans des délires non-euclidiens, mais attention à toujours suivre le fil de l'intrigue ! C'est un jeu bourré d'humour que je ne peux que conseiller ;)

Pour une petite présentation flash marrante, cliquez ici.

Et sur le site de Stratelibri, l'éditeur de Rigor Mortis (fumetto + jeu), je peux lire qu'une première extension (en italien) a vu le jour, avec de nouveaux lieux, objets, personnages mais aussi cartes action.

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30 septembre 2007

Je vous présente...

Yukio Soejima.

C'est le dernier personnage que j'ai joué à Fading Suns et ce sera aussi, théoriquement, le prochain que je jouerai. Peut-être même très bientôt (enfin, je l'espère...) :


âge : 18 ans   genre : f   taille : 1m62  poids : 48kg   

yeux : noirs   cheveux : bleu sombre et courts


Histoire

Originaire de Leagueheim, plus précisément de Kesparate, Yukio n'a jamais quitté sa ville natale. Elle a connu ses parents, mais n'a jamais su exactement quelle était la profession de son père. Celui-ci s'absentait souvent, parfois pendant très longtemps, et revenait tantôt avec un sourire éclatant et de quoi vivre pendant plusieurs semaines, tantôt sans la moindre serre; parfois, il ramenait avec lui de drôles de « trucs », aux formes diverses et bizarres. Un jour, il ne revint plus du tout. Yukio avait tout juste huit ans, et se souvient encore de la profonde tristesse qui s'était alors emparée de sa mère. Celle-ci en mourut de chagrin un an plus tard, laissant Yukio à la garde de sa grand-mère.

De toute son enfance, Yukio resta très sceptique sur l'acte de sa mère : « Dans notre monde, les gens vivent vite et meurent vite ; à quoi bon les pleurer ? Ils sont tellement nombreux qu'ils deviennent trop facilement remplaçables. »

Quoiqu'il en soit, c'est de cette époque que date le début de la grande passion de Yukio. Sa grand-mère avait plutôt tendance à lui ficher la paix pour la plupart des choses, aussi en profita-t-elle pour multiplier ses excursions en ville et y nouer des relations, dans le but premier de dénicher un boulot. Au fil du temps, sa fascination pout Kesparate ne faisait que croître. C'était à chaque sortie une expérience grandiose que de plonger dans cet univers gigantesque de pure technologie, à la fois écrasant par sa taille et merveilleux par son pouvoir.

C'est par une chance inouïe que, un an plus tard, elle fit la connaissance d'un mécanicien qui avait rapidement besoin de main d'oeuvre, même non-formée. Il accepta de prendre la toute jeune fille sous son aile. Durant les années qui suivirent, Yukio gagna peu d'argent, mais les connaissances qu'elle acquit valaient à ses yeux tous les fénix de l'univers. Le soir, en rentrant chez elle, elle se jetait sur les « bidules » ramenés autrefois par son père, et commençait petit à petit à comprendre leur fonctionnement (bien que ceux-ci fussent en grande partie cassés).

Comme elle était très douée et animée par une volonté terrible, le mécano décida de la présenter à un ami à lui, un expert en machines pensantes. Encore une chance pour Yukio, puisque sa passion pour les machines pensantes devint très vite encore plus forte que celle pour la « mécanique ». Elle commençait à voir en elles les plus belles créations que l'homme puisse produire, si merveilleuses qu'elles en dépassaient leur créateur.

« Une machine pensante ne ment pas, ne te trahit pas ; si une erreur est produite, elle ne peut être que le fruit de son créateur ou de son utilisateur. »

Yukio continua ainsi son apprentissage, d'une part en travaillant auprès de personnes qui pouvaient lui en apprendre davantage, d'autre part en étudiant par elle-même. Mais elle savait que ces petits boulots fortuits ne suffiraient pas éternellement pour à financer ses « recherches personnelles », d'autant plus que les années passant, sa grand-mère, dont la vue commençait sérieusement à baisser, pouvait de moins en moins travailler de son côté. La jeune technologue décida alors de contacter par elle-même l'Ordre Suprême des Ingénieurs, dont elle avait entendu parler par certains de ses embaucheurs; mais aucune de ses demandes n'aboutit. Ce fut une cruelle déception, car l'Ordre représentait pour Yukio un rêve inespéré mais presque réalisable. Un de ses contacts lui conseilla alors de tenter sa chance auprès des Sergents de Ville de Kesparate. Elle n'avait que dix-sept ans à ce moment-là, mais ses dons et ses connaissances en matière de technologie lui permirent d'être acceptée dans la section 7 de la Sûreté : le service technique et scientifique.

Aujourd'hui, Yukio s'est bien intégrée à la faction. Elle apparaît souvent comme étrange, maussade et effacée pour ses collègues de travail, mais on a su reconnaître ses capacités et l'accepter telle quelle. Ses économies, accumulées au fil des années, ainsi que l'héritage de sa mère lui ont permis de s'offrir ce dont elle rêvait depuis ses douze ans : un second cerveau, véritable machine pensante qui cohabite avec sa matière grise. Elle en est assez fière, mais évite de le crier sur tous les toits ; aussi, ce sont surtout ses supérieurs et ses collègues les plus proches qui sont au courant de cette « particularité ».

Aspect

Yukio est dans sa dix-huitième année, mais on pourrait facilement penser qu'elle n'en a guère plus de seize : elle n'est pas très grande, plutôt menue, et son visage est encore juvénil. Par ailleurs, que ce soit en civil ou en uniforme, il est aisé de la confondre avec un jeune garçon.

C'est une personne réservée, ce qui a de fortes répercussions dans son attitude : elle a souvent les épaules relevées, le dos légèrement voûté, préfère éviter de regarder les gens dans les yeux et de mener une trop longue discussion avec eux. Hormis cela, c'est une personne au caractère plutôt posé et à l'allure nonchalante.

Le cerveau second est le seul véritable implant cybernétique que Yukio se soit fait rajouter. Sa passion pour les machines la pousse à s'intéresser de très près aux implants cyber, mais le coût élevé de ces bidules, les risques d'incompatibilité et la surveillance de l'Eglise sont autant d'éléments qui la dissuadent d'une nouvelle opération (pour l'instant...). De ce fait, les quelques particularités physiques de Yukio sont des piercings (trois à l'oreille gauche, un à l'arcade, une barre au niveau des cervicales), un implant à la main gauche (trois billes au niveau des métacarpes), l'oreille droite recouverte d'un métal léger et argenté, des yeux très légèrement bridés ainsi que des cheveux teints d'un bleu sombre.

Psychologie

« Créer ; réparer ; recréer. Tels sont mes maîtres-mots ; tel est mon dessein. »

Yukio a développé une relation toute particulière avec les machines. La mort de sa mère alors qu'elle était petite n'y est pas pour rien. Plutôt que de sombrer dans un profond désespoir, dû à la perte d'un être qui lui était cher et dont elle avait encore besoin, Yukio refoula ses accès de tristesse et adopta un détachement très froid vis-à-vis de ce qu'elle vivait. Elle avait inconsciemment tiré une conclusion de son expérience : les humains meurent tôt ou tard (en général, plutôt tôt), et leur disparition nous fait souffrir ; ils nous abandonnent sans nous demander quoi que ce soit, et l'on se retrouve seul face à soi-même : pour se protéger, il ne faut donc s'attacher à personne.

Une machine, par contre, ne demande pas d'amour, et n'en fournit pas elle-même. De plus, une machine se fabrique, et lorsqu'elle est cassée, se répare. En quelque sorte, la technologie vint remplir au bon moment le vide qui s'était créé en Yukio, et devint par là un élément indispensable de sa vie (voire même, sa vie).

Yukio n'est pas une associale : la présence d'autres personnes ne la dérange pas vraiment (tant qu'elles ne sont pas trop gênantes), la plupart du temps elle se contente juste d'ignorer son entourage. Les seules conversations succeptibles d'éveiller sa curiosité sont celles concernant la technologie en général.

Une seule chose peut lui faire perdre son sang-froid à coup sûr et en un instant : les chiens, dont elle a une peur bleue. Cette phobie est la conséquence d'un événement traumatisant qui eut lieu dans son enfance. Elle l'a quasiment oublié aujourd'hui, mais elle en garde néanmoins une cicatrice à la jambe droite et une aversion inconsidérée pour n'importe quel canidé, du plus gros au plus petit.

Si elle a abandonné depuis longtemps tout attachement envers les humains, elle ne fait pas de ses idées une philosophie universelle et, de ce fait, respecte les choix des autres. Elle ne risquerait peut-être pas sa peau pour sauver quelqu'un, mais au moins ferait-elle son maximum si on le lui demandait. De plus, même si son entrée dans la faction des Sergents de ville n'était motivée que par des nécessités pécunières, elle prend son emploi très au sérieux et s'efforce de mettre en pratique toutes ses connaissances pour mener à bien les tâches qu'on lui confie.



Depuis un premier scénario, Yukio a un brin changé. D'abord, elle a été promue lieutenant au sein des Sergents de Ville. Puis elle a amassé un peu d'argent, ce qui lui a permis de s'offrir une machine pensante (comprendre : un ordinateur) ainsi qu'un nouvel implant : "l'oeil de l'ingénieur", qui peut faire loupe et téléscope (je l'avoue, c'est quand même plus pour le style que pour l'utile...). La Yukio version 2.0 a aussi changé de look et ne jure plus que par le skaï bleu. Elle se promène toujours avec un solide sac-à-dos noir...

Posté par Llewella à 14:27 - Ce qui se joue - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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